Les portes se ferment
Pendant des années, les russes ont quasiment supplié les européens de
participer à leur projet de vaisseau successeur du Soyouz, peine
perdue. Finalement, ils se sont lassé, voyant que l’on ne pouvait
décidément rien attendre de la « vieille Europe ».
Maintenant, leur économie est sur une pente de doublement tous les 4
ans, mieux que les chinois. Dans ces conditions, pourquoi partager ?
Dans quelques années, avant que l’Europe se décide à faire quelque
chose, il auront un budget équivalent à celui de la NASA. Dans ces
conditions, on ne traîne pas un boulet…
Y.B.