Emile <emilemusyck@gmail.com> écrivait :
> On 24 juil, 22:19, Erwan David <er...@rail.eu.org> wrote:
>>Une implémentation de l'algorithme n'est PAS une preuve tangible.
>>Vous avez publié cette preuve dans quelle revue de cryptographie ?
>
> Il n'y a pas eu de publication dans une revue de cryptographie, mais
> si vous ouvrez le texte PDF à la page 7 et 8, vous trouverez les
> résultats de mes calculs. Tout le monde peut refaire les mêmes calculs
> (moyennes, écarts quadratiques,... ) et vous retrouverez exactement la
> même chose. Les calculs ont été faits pour n=7 et n=17. Je compte sur
> d'autres pour étendre les calculs pour n=31. Je prédis là des
> résultats qui seront sans appel. Ce serait une belle thèse pour un
> jeune étudiant qui veut s'investir dans ce domaine.
Désolé, mais vos "preuves" ne valent rien trant qu'elles n'ont pas été
examinées par des cryptologues reconnus. Et c'est ça qu'apporte la
publication dans une revue.
la cryptologie est une science, pas un bricolage dans son coin. En plus
on ne manque pas d'algorithmes de chiffrement étudiés, avec des
implémentations elles aussi étudiées et efficaces. Donnc un de plus, et
bricolé n'a aucun intérêt.
Si vous voulez vous faire un nom dans le domaine, regardez plutôt du
côté des algorithmes de hachages. Si vous apportez du neuf, qui n'est
pas sensibles aux types d'attaques publiées ces dernières années, ça
sera certainement regardé avec intérêt. Mais là aussi il faudra un
examen sérieux par de vrais cryptologues.
--
Le travail n'est pas une bonne chose. Si ça l'était,
les riches l'auraient accaparé