J'en fais le constat chaque fois que j'emprunte les pistes tricyclables
niçoises, cagnoises aussi d'ailleurs. Vive Saint-Laurent qui a équipé les
rives du Var, encore désertes de ces bipèdes malfaisants.
On ne peut pas parler de cyclables. Faire 10 à l'heure c'est quasiment
impossible, sauf pour nos petites têtes blondes et brunes sur leurs
patinettes.
Faire plus c'est aussi impossible sans récolter des coups de chaises de
camping, de parasols, des coup de sacs ou embugner un con qui se dandine là,
au beau milieu, et qui gueule plus fort que les 10 cyclistes qui pestent
contre lui.
Pourquoi le piéton à qui l'on a donné 6 mètres de trottoir au minimum
continue t-il à descendre de celui-ci pour marcher là où la municipalité a
décidé que les vélos doivent aller ?
Et quand ce ne sont pas des rollers assourdis par la musique, qui zigzaguent
sur la piste, ce sont _aussi_ des rollers qui poussent des landau, sur la
piste cyclable, évidemment ! Un comble....