Patrick Mevzek a écrit :
>>> Après bien sûr comme dit précédemment il y a des pistes pour sécuriser
>>> l'ensemble.
>> J'ai vu que j'avais dnssec-keygen et -seczone, mais j'attendrai déjà
>> d'avoir bien configuré le reste...
>
> Vous pouvez effectivement utiliser dnssec-keygen pour créer une clef à
> utiliser par le mécanisme TSIG qui, en résumé, « sécurise » le transfert
> de zone (entre primaire et secondaires) en authentifiant fortement
> l'émetteur (le primaire). Cela remplace ou s'adjoint aux ACLs sur les
> adresses IP.
Mais il faut contrôler le secondaire pour pouvoir faire cela, sinon
comment signifier au secondaire qu'on utilise ce mécanisme, etc. ?
>
>> Pour limiter les risques, est-il possible d'envoyer toutes les mises à
>> jour aux DNS Gandi, sans pouvoir être interrogé par qui que ce soit
>> d'autre (que les DNS Gandi) ?
>
> Je ne suis pas sûr de comprendre la question, mais si vous voulez que
> votre serveur DNS ne soit pas « public » c'est à dire ne réponde
> quasimment à personne, sauf à votre prestataire, en phase de tests, il
> suffit de placer une directive du type :
> allow-query { dns_gandi; };
> dans votre fichier.
>
Je pense que la structure que je souhaite n'existe pas : informer les
DNS de mon registrar des modifications grâce à mon serveur DNS, sans que
ce dernier ne soit public (pour limiter les risques et décharger le
serveur).
Si j'utilise allow-query { dns_registrar } et que je me mets en DNS
primaire, les requêtes publiques seront donc toujours traitées par les
secondaires ce qui, je pense, n'est pas du tout "réglementaire" ?
> Dès que je mets les services en-ligne, y aura un bouton « Order », ce qui
> devrait faire l'affaire :-)
>
Quel type de service en ligne ?