Hossegor, hier en fin de matinée. Le stade est un écrin de verdure, au milieu de
la forêt. A droite, les greens du golf, parmi les plus distingués de la région.
A gauche, les courts de terre battue. Au loin, mais alors vraiment très loin,
les joueurs du Biarritz-Olympique à l'entraînement. Le huis clos, décrété il y a
deux mois, est pourtant levé depuis lundi.
Une cinquantaine de spectateurs, parmi lesquels André Boniface, avaient pris
place le long de la main courante. Les enfants, maillots du BO sur le dos,
trépignent d'impatience, un stylo à la main. Un stylo qui n'aura aucune utilité
pour les deux journalistes («L'Équipe» et «Sud Ouest»), refoulés dès leur entrée
dans le stade.
Le portail donc à peine franchi, Jojo Darrieumerlou, le manager du club, et
Marcel Martin, le président, se précipitent. «Pas de presse, s'emporte
Darrieumerlou, vous n'aurez pas d'interview, sortez d'ici».
Le public ne bronche pas. Des tribunes, Boniface lance un regard amical. Marcel
Martin, aussi sévère qu'austère, s'avance : «J'ai loué le stade, c'est un
endroit privé, je vous demande de sortir». Un peu plus tard dans l'après-midi,
un représentant de la mairie nous expliquera «avoir gracieusement mis à la
disposition du BO le terrain d'honneur, sans la moindre compensation». Des
propos confirmés par le président du club de rugby local, «tout heureux d'avoir
pu rendre service à Marcel Martin, qui habite à Hossegor».
«Aller à Bayonne?». A l'extérieur de l'enceinte, Darrieumerlou revient à la
charge. «Le club veut travailler tranquillement». Lundi, Serge Blanco, le
véritable patron du BO, avait notamment reproché à Jérôme Thion ses propos tenus
le matin même dans «Sud Ouest». Mais pourquoi interdire l'accès au stade ? «On
n'a pas envie que vous regardiez l'entraînement» répond Darrieumerlou. Et
d'ajouter. «Vous n'avez qu'à aller à Bayonne, là-bas vous serez bien reçus»?
Pendant ce temps, Marcel Martin fait le guet. Du regard, il toise. «Nous ne
laissons rentrer que les connaisseurs». Les joueurs passent un par un, saluent
les journalistes avant de monter dans le bus, le président veille à ce qu'aucune
question ne leur soit posée. Circulez, il n'y a rien d'autre à voir que le
quotidien d'un club habité par la nervosité de son encadrement. Après les
arbitres, les journalistes. A qui le tour ?
(1) Jacques Delmas attendra la mise en place prévue à 10 heures ce matin pour
annoncer son XV de départ.
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BOYCOTTONS PEKIN 2008 ! Y'en a marre du gouvernement chinois!
Il exploite les travailleurs, met en péril les entreprises occidentales,
nous vend des produits contrefaits, des produits dangereux ne respectant
aucune norme, escroque les entreprises occidentales installées en Chine,
demande et obtient une multitude de brevets étrangers (dans 10 ans, il y
aura des copies d'Airbus)et surtout, il opprime le peuple tibétain,
autorise les exactions au Darfour et à le titre flatteur de 1er pollueur
de la planète...
Alors comme les gouvernements ne feront rien face à cette situation sous
le prétexte que la Chine va s'ouvrir et va changer, et que l'on ne voit
rien arriver, bien au contraire, transformons la vitrine PEKIN 2008, en
échec !
Boycottons en ne regardant aucune retransmission TV, et boycottons les
sponsors des chaînes TV, des J.O. De PEKIN 2008 et du C.I.O. Le point
névralgique des J.O., c'est les droits TV et les sponsors, et là, on a
notre mot à dire !