Re: La religion du réchauffement climatique
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Sujet: Re: La religion du réchauffement climatique
De: capriferma...@libre-fr.invalid (capfree)
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Organisation: Guest of ProXad - France
Date: 22. Jul 2008, 19:01:40
References: 1 2
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Chicot TC a écrit :
> "abourick" cita :
>
> Quelque chose n'est pas bien net. Est-ce un article que vous êtes tombé
> dessus et qui vous chante ? Est-ce votre traduction à vous ('Ben') ? I
> suppose you could even be the original author (John Brignell)....
>
>> La foi est une croyance sans preuve.
>
> Tout à fait.
>
>> [...] La religion exige la conviction, tandis que la science
>> demande de l'incrédulité : là est la grande différence. Il y a beaucoup
>> de manières d'avoir la foi. L'athéisme est tout autant une foi que son
>> contraire, parce qu'aucune preuve ne vient à l'appui d'une thèse ou de
>> l'autre. [...]
>
> Là vous reproduisez cette erreur qui s'est tellement répandue - correction :
> elle ne *s*'est pas répandue du tout ; elle est répandue par les croyants,
> malgré les moult tentatives de nous autres athées de la corriger. Être
> athée, c'est être a-thée, sans dieu. On est incrédule, on demande des
> preuves. Il n'y en a pas, alors on ne croit pas. L'athéisme n'est donc
> aucunement une foi ; c'est son absence. C'est la seule position rationnelle,
> scientifique.
Eh bien non! Ne pouvant vous observer vous-même dans cette cette
conviction qui vous parait symétrique, il vous manque le témoin
extérieur qui est Dieu, qui reconnu vous donnerait alors la dimension
spirituelle.
Tout cela provient de la solitude absolue de l'homme: ces impossibilités
de convaincre, de communiquer parfaitement d'intellect à intellect, du
passage dans la mort qui est expérience de solitude sans égal!
Face à Dieu, relié à sa conscience responsable, le changement de décor
est total.
Si ce que vous affirmez était scientifiquement démontré, les preuves
auraient fait l'unanimité facilement et depuis longtemps, mais alors le
suicide serait la plus grande porte de sortie vers le néant, les plus
conscient s'élimineraient les premiers.
Et justement c'est ce dilemme qui est l'enjeu, ( le jeu? ) qui justifie
ou donne du sens à *être en conscience au monde*. Automatiquement par la
liberté *imposée* à l'homme, il y a des perdants, mystère divin. La
vérification se fera à la sortie pour celui qui ne l'a pas accepté, avec
/des pleurs et des grincements de dents/ car pour celui qui est appelé,
dès maintenant la foi produit la conscience élargie de l'union à Dieu et
la bénédiction qui y est liée.
>
>> Dans le droit fil de la tradition passée florissante, la Royal Society
>> britannique a été fondée sur les principes du scepticisme. Sa devise, «
>> On the word of no one » [« Nullius in verba », soit « Jamais sur parole
>> », NdT] [...]
>
> Voilà ! Ni parole de prêcheur ni celle de dévot ni celle de livre saint ne
> fera l'affaire - et il n'y rien de plus. Force est que le sceptique devienne
> athée.
>
Combien de tentatives stériles d'évacuer la question se sont usées à sa
résistance? Si seulement elle était posée exactement, ne serait-ce pas
là le signe que la position de la Royal Society britannique n'a pas le
même (le bon?) objet, et ne recouvre pas la question?
Quand à sa « tradition passée florissante», seule l'expérience
personnelle sert. La résolution universelle en est irréductible, chaque
homme peut se rendre compte maintenant qu'a travers les âges, elle s'est
reposée entièrement à chacun qui y fut confronté en conscience.
--
capfree -

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