accès aux groupes de discussion, consultation et publication d'articles, recherche de "newsgroups"...
membres, identifiez-vous
é-mail Mot de passe
nouveau ? mot de passe oublié ?
Chargement... Chargement en cours...

Groupes français belges canadiens suisses internationaux Nétiquette
Échangez opinions et commentaires dans les forums de discussion.

Re: après une cure ?

 [  Nouvelle Discussion Nouvelle discussion  |  Répondre au groupe Répondre au groupe  |  fr.soc.alcoolisme ] 

Retour : Accueil du site fr soc alcoolisme   charte stats de ce groupe


  Sujet:   Re: après une cure ?  
 De: nos...@nospam.com (cello)
 Groupes: fr.soc.alcoolisme
 Organisation: A Customer of Tele2
 Date: 14. Apr 2008, 03:20:59
 References: 1 2
(supersedes <mn.70c77d8416725cd5.89616@nospam.com>)

Bistouille avait soumis l'idée :
> "ISIDORE" <invalid@invalid.fr> a écrit dans le message de news:
> mn.6b1a7d84eea73066.60938@invalid.fr
>> bonjour.
>>
>> en cure, vous dit-on que après ce sera 0 alcool ?
>>
>> et même si, les rechutes sont-elles fréquentes ?
>>
> Bonjour Isidore,
>
> Mon avis :
> Si on s'est engagé dans une cure, c'est que le problème est sérieux,  que 
> l'alcoolisme est avéré.
> L'expérience fait dire que l'abstinence (totale) est _la_ condition pour 
> s'en sortir.
>  Ceux qui pronent d'autres solutions ("boire avec modération") ne sont 
> souvent que des escrocs : la formule peut paraître très alléchante pour 
> beaucoup...
> L'abstinence est plus ou moins facile selon les individus, selon leur 
> motivation, selon le "suivi" (post-cure), l'environnement, etc.
> Les "rechutes" sont fréquentes mais je préfère éviter ce terme en début 
> d'abstinence : il s'agit plutôt de dérapages, d'expériences malheureuses 
> mais souvent utiles.
Extrait:
"Mouvements anonymes
Le professeur s'en prend tout particulièrement au discours des 
mouvements d'entraide anonymes, qui condamnent l'alcoolique à rester un 
alcoolique toute sa vie. «Quel type de citoyens produisons-nous quand 
nous mettons sur les gens une étiquette de malade à vie?» s'interroge 
le travailleur social. Selon lui, la médicalisation de l'alcoolisme est 
une modalité de contrôle social visant à produire «des citoyens dociles 
et utiles, comme dirait Foucault». Tout comme le sont les 12 étapes des 
mouvements anonymes, qui exigent de l'alcoolique qu'il reconnaisse son 
impuissance devant la substance et la toute-puissance d'un être 
supérieur.

«Quatre-vingt-quinze pour cent des gens développent des dépendances en 
réaction à des choses qui se passent dans leurs relations avec leur 
environnement, observe le professeur Suissa. L'alcoolisme, ce n'est pas 
un problème de substance. C'est un problème d'individu et de société. 
Mais cette interaction entre l'individu et l'environnement est évacuée 
dans le modèle médical.»

Le concept de maladie peut aider les personnes souffrant de dépendance 
à rechercher de l'aide et les Alcooliques Anonymes (AA) peuvent fournir 
un espace de socialisation et de solidarité, convient Amnon Jacob 
Suissa. «Mais ce n'est pas parce qu'on est abstinent qu'on a réglé ses 
problèmes"


http://www.uqam.ca/entrevues/2007/e2007-086.htm

-- 
cello


DateSujet  Auteur
01.01.
o 
Groups Explorer contact votre avis comment ça marche? rechercher un groupe suggérer un groupe abuse accueil du site   Imprimer cette page   Envoyer cette page à un(e) ami(e)
Usenet Gratuit