En France, entre 25 et 64 ans, près d'un homme sur deux est consommateur à risque
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Sujet: En France, entre 25 et 64 ans, près d'un homme sur deux est consommateur à risque
De: Bistoui...@Zotmail.com (Bistouille)
Groupes: fr.soc.alcoolisme
Organisation: A noiseless patient Spider
Date: 06. Feb 2008, 17:21:37
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Site : www.irdes.fr
En France, plus de quatre hommes sur dix sont concernés par le risque
d'alcoolisation excessive, ponctuel ou chronique. Selon l'étude "Les
problèmes d'alcool en France : quelles sont les populations à risque" de
l'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes),
près d'un homme sur deux âgés entre 25 et 64 ans est un consommateur à
risque. La proportion chez les femmes atteint plus d'une sur dix.
Les hommes sont les plus touchés par les risques d'alcoolisation excessive.
Ce risque touche aussi bien les ouvriers que les cadres, et moins
fréquemment les ouvriers. Chez les femmes, "le risque n'est patent que pour
les cadres" précise l'Irdes.
Le risque d'alcoolisation excessive chronique augmente régulièrement jusqu'à
l'âge de 64 ans, quand "le risque ponctuel est, quant à lui, très fréquent
parmi les 25-44 ans et diminue ensuite progressivement". Note d'optimisme
dans ce constat alarmant, selon l'Irdes, la famille semble protéger de la
consommation excessive d'alcool. Avec un bémol toutefois, sauf lorsque l'un
des membres présente un usage à risque.
L'Irdes par ailleurs met en avant une certaine régionalisation de
l'alcoolisation excessive. Le Nord est la région où l'alcoolisation
excessive est la plus présente, quel que soit le sexe.
Pour la première fois, une étude sur l'alcoolisme fait un distinction entre
les modes de consommation d'alcool à risque, sans risque et la
non-consommation.
De fait, on constate que les plus fortes proportions de personnes ne
consommant pas d'alcool se situent dans les tranches d'âge "moins de 25 ans"
et "65 ans et plus". Les catégories sociales sont aussi prédominantes dans
la non-consommation d'alcool. Les personnes issues d'un milieu social peu
aisé comme les ménages à bas revenus, les hommes au chômage ou encore les
étudiants et autres inactifs, révèlent la plus forte proportion de
non-buveurs d'alcool.
L'Irdes explique cette non-consommation par "l'effet prix, l'influence de
l'état de santé ou encore de variables d'ordre culturel ou religieux, non
contrôlés par nos modèles statistiques".

| Date | Sujet | | Auteur |
| 06.02. |
 | En France, entre 25 | | | Bistouille |
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