[Info] Une brève intervention aide les patients du service d'urgence à réduire la consommation d'alcool
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Sujet: [Info] Une brève intervention aide les patients du service d'urgence à réduire la consommation d'alcool
De: Bistoui...@Zotmail.com (Bistouille)
Groupes: fr.soc.alcoolisme
Organisation: A noiseless patient Spider
Date: 11. Jan 2008, 13:34:06
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Une étude collaborative entreprise à l'échelle nationale et soutenue par le
National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism (NIAAA) et Substance
Abuse and Mental Health Services Administration (SAMHSA) a révélé que le
fait d'interroger les patients du service d'urgence sur leur consommation
d'alcool
et de discuter avec eux des moyens de réduire la consommation d'alcool nocif
s'avère être une méthode efficace pour diminuer le taux de consommation d'alcool
à risque chez ces patients. Les patients du département d'urgence ayant subi
un régime de dépistage de l'alcoolisme et une brève intervention ont
présenté, dans le cadre d'un suivi de trois mois, des taux d'alcool à
risques plus faibles que ceux n'ayant reçu que des informations écrites sur
la réduction de leur consommation d'alcool. Un rapport d'étude élaboré par
l'Academic
Emergency Department Screening, Brief Intervention and Referral to Treatment
(SBIRT) Research Collaborative* figure dans l'édition du mois de décembre
2007, d'Annals of Emergency Medicine.
"Cette conclusion encourageante augmente la perspective d'atteindre
plusieurs individus dont l'abus de consommation d'alcool risque de rester,
autrement, sans traitement," affirme le Directeur de NIAAA docteur Ting-Kai
Li.
"Ces nouvelles conclusions soulignent l'importance d'utiliser les codes du
soin médical de l'American Medical Association dans le cadre du dépistage d'abus
de substance et de la brève intervention," note l'administrateur de SAMHSA
docteur Terry Cline, docteur en médecine.
Les codes établis par l'AMA représentent le système de classification le
plus largement adopté pour signaler les procédures médicales et les services
aux programmes d'assurance de santé publics et privés. En janvier 2008, de
nouveaux codes permettront aux médecins de rapporter les services qu'ils
fournissent afin de dépister les problèmes liés à la consommation d'alcool
des patients et d'offrir une intervention comportementale pour la
consommation d'alcool à risque élevé.
"L'utilisation de ces nouveaux codes augmentera la possibilité pour environ
18.8 millions d'Américains souffrant de graves problèmes d'alcoolisme de
recevoir des services d'intervention efficaces qui pourraient peut-être
sauver leur vie et promouvoir le bien-être,'' ajoute Dr. Cline.
Des études antérieures traitant du dépistage, de la brève intervention et de
la référence, furent dirigées dans les centres de soin primaire et de trauma
recevant des patients, révélèrent des résultats positifs dans la réduction
et l'élimination de la consommation d'alcool, la réduction des taux de
blessure et la diminution des coûts pour la société.
Dans l'étude actuelle, les chercheurs de 14 centres d'urgence universitaires
à travers les Etats-Unis se sont servis d'un bref questionnaire en vue d'évaluer
les modèles de consommation d'alcool chez 7,751 patients du service d'urgence,
nonobstant s'ils avaient des signes de consommation d'alcool sur admission.
Ils ont trouvé que plus du quart des patients dépassent les limites de la
consommation d'alcool à risque faible-- définies par le NIAAA comme suit:
quatre boissons par jour pour les hommes et trois boissons par jour pour les
femmes ; et pas plus de 14 boissons par semaine pour les hommes et sept
boissons par semaine pour les femmes.
Plus de 1,100 patients ayant dépassé ces limites ont accepté de poursuivre
leur participation à l'étude et se sont divisés en deux groupes : un groupe
d'intervention et un groupe de contrôle. L'étude a engagé des patients
présentant tous niveaux d'alcoolisme dangereux et de types de visite.
L'intervention primaire a consisté en une Entrevue de Négociation Brève
(BNI) effectuée par les praticiens d'urgence avec chaque membre du groupe
d'intervention.
Les patients appartenant au groupe d'intervention n'ont reçu qu'une
documentation écrite expliquant la consommation d'alcool à bas risque et une
liste de référence des fournisseurs du traitement d'alcool.
Plus de 400 fournisseurs du département d'urgence, dont des médecins, des
infirmiers, des assistants sociaux, des infirmiers praticiens, des
assistants de médecins ont été formé à la BNI soit à travers un atelier
interactif de deux heures, soit via Internet.
"La BNI, une conversation entre les fournisseurs du soin d'urgence et les
patients, impliquant une énumération plutôt qu'une narration et un guide
plutôt qu'une direction, est destinée à réviser les modèles récurrents
d'alcoolisme
chez les patients, à évaluer leur aptitude à changer, à offrir des conseils
sur les directives du risque bas et les prochaines étapes à suivre, à
négocier une prescription écrite à des fins de changement ou un accord de
consommation d'alcool avec le patient," précise le co-auteur docteur Edward
Bernstein, professeur et vice-président des affaires académiques au
département de médecine d'urgence à Boston University School of Medicine.
Dr. Bernstein, qui a organisé la formation du personnel du département d'urgence
dans l'étude, note que l'interview s'est typiquement achevée en moins que 10
minutes.
Trois mois plus tard, les chercheurs ont contacté les membres de chaque
groupe afin de voir si leurs habitudes de consommation d'alcool ont changé.
Les membres du groupe d'intervention ont consommé hebdomadairement trois
boissons de moins que ceux du groupe de contrôle, et la consommation d'alcool
à bas risques a été observée chez plus d'un tiers des individus du groupe
d'intervention,
contre un cinquième pour ceux du groupe de contrôle.
"Cette étude démontre qu'un grand groupe de praticiens du service d'urgence
peuvent apprendre comment effectuer l'intervention, prouvant son efficacité
à travers plusieurs sites de pratiques," déclare le co-auteur, docteur Gail
D'Onofrio, professeur et chef de médecine d'urgence à Yale University. "La
visite du département d'urgence est souvent l'accès unique pour plusieurs
patients, donc une opportunité idéale pour entamer la conversation autour de
la consommation d'alcool malsaine."
Les chercheurs conclurent que l'usage fréquent de ces techniques par le
personnel du service d'urgence pourrait réduire considérablement la
consommation d'alcool malsaine.
"Nos résultats doivent représenter un élan pour une application plus large
du dépistage, de la brève intervention et de la référence pour le traitement
dans le cadre du département d'urgence," note le co-auteur Robert Aseltine,
docteur en médecine, professeur assistant dans la division de la science
comportementale et de la santé de la communauté et directeur de l'Institute
for Public Health Research à l'University of Connecticut Health Center.
r
En savoir plus:
Clinical guidance for rapid screening, assessment and management of at-risk
drinking and alcohol use disorders is outlined in NIAAA's Helping Patients
Who Drink Too Much: A Clinician's Guide, available on the Web at:
http://pubs.niaaa.nih.gov/publications/Practitioner/CliniciansGuide2005/clinicians_guide.htm.
The National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism, part of the National
Institutes of Health, is the primary U.S. agency for conducting and
supporting research on the causes, consequences, prevention, and treatment
of alcohol abuse, alcoholism, and alcohol problems and disseminates research
findings to general, professional, and academic audiences. Additional
alcohol research information and publications are available at
www.niaaa.nih.gov.
The National Institutes of Health (NIH) - The Nation's Medical Research
Agency - includes 27 Institutes and Centers and is a component of the U. S.
Department of Health and Human Services. It is the primary Federal agency
for conducting and supporting basic, clinical, and translational medical
research, and it investigates the causes, treatments, and cures for both
common and rare diseases. For more information about NIH and its programs,
visit http://www.nih.gov.
SAMHSA is a public health agency within the Department of Health and Human
Services. The agency is responsible for improving the accountability,
capacity and effectiveness of the nation's substance abuse prevention,
addictions treatment, and mental health services delivery system.
* The Academic Emergency Department Screening, Brief Intervention and
Referral to Treatment Research Collaborative group includes 46 researchers
at emergency medical centers affiliated with the following institutions:
Boston University, Boston, MA; Brown University, Providence, RI; Charles R.
Drew University, Los Angeles, CA; Denver Health Medical Center, Denver, CO;
Emory University, Atlanta, GA; Howard University, Washington, DC; Tufts
University, Medford, MA; University of California, San Diego, San Diego, CA;
University of Medicine and Dentistry of New Jersey, Camden, NJ; University
of Michigan, Ann Arbor, MI; University of New Mexico, Albuquerque, NM;
University of Southern California, Los Angeles, CA; University of Virginia,
Charlottesville, VA; Yale University, New Haven, CT
Article écrit le 2008-01-11 par NIH/National Institute on Alcohol Abuse and
Alcoholism - "EurekAlert!, a service of AAAS" - Inform
Source: NIH/National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism -
"EurekAlert!, a service of AAAS" - InformationHospitaliere.com
http://www.informationhospitaliere.com/voirDepeche.php?id=10898

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 | [Info] Une brève int | | | Bistouille |
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