Bonjour "Melly"
La principale erreur est que le Diplodocus vivait au Jurassique alors que le
Tyrannosaure vivait lui au Crétacé. 50 à 100 millions d'années séparent ces
2 espèces qui ne se sont donc jamais rencontrées .......
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Gandalf_le_Gris
Pour me joindre =
le 1er -nopub n'existe pas
le 2nd est orange
"Melly" <melly@stop.com> a écrit dans le message de
news:g45qma$ro0$1@news.datemas.de...
> Bonjour,
>
> visiblement le thème de ce groupe colle parfaitement avec mon propos mais
> le trafic me semble désespérément faible, pour ne pas dire moins.
>
> Tant pis.
>
> Voici ce dont il s'agit :
>
>
> Je cherche quelqu'un capable de débusquer les incohérences d'un récit.
>
> Merci de m'aider, voire de m'indiquer quel autre groupe pourrait répondre.
>
>
>
> le récit :
>
> Je suis une jeune dinosaure femelle, plus précisément un diplodocus. Je
> suis très « gentille » : de caractère non belliqueux. Je suis gaie et
> enjouée. Je me sens belle. J’aime poser un regard tendre sur mes
> congénères. C’est tout juste si je ne bats pas des cils. Je plais aux
> mâles. J’aime, d’ailleurs, « faire des œufs ». J’en ai déjà eu, deux ou
> trois fois, que j’ai pondu dans une petite excavation naturelle et sur
> lesquels (deux au maxi à chaque fois) je pousse des herbes sèches avec mon
> museau. Je les ai cueilli avec ma gueule d’un coup sec. J’ai l’habitude.
> Puis je m’en vais, mon devoir de mère bien accompli. Je suis herbivore et
> j’aime tout particulièrement certaines grandes herbes succulentes. L’été,
> je m’en fais des ventrées puis je plie mes pattes et digère tranquillement
> pendant des heures. Je mange aussi des feuilles d’arbre, mais en général,
> c’est plus dur à digérer, plus acide… ça me colle des aigreurs ! Oh, au
> pire, l’hiver, (heureusement je roupille la plupart du temps) de l’écorce
> d’arbre, mais là, c’est franchement mauvais, ligneux et ça sent le
> champignon moisi.
> Je soupire d’aise en « pensant » que je suis en chemin vers les mâles,
> aujourd’hui. Les premiers beaux jours, après un hiver rigoureux qui m’a
> laissée toute engourdie (semi-hibernation probable), réchauffent l’intérieur
> de mon corps. C’est bon de sentir la vie circuler à nouveau. Mais il y a
> un hic : moi, j’habite, en groupe, avec les femelles à mi-hauteur de la
> montagne de granit, dans une forêt de feuillus caducs. (Il semble que je
> puisse situer la scène dans le centre de la Bretagne, dont les monts d’Arrée
> étaient alors beaucoup plus hauts qu’aujourd’hui.) Les mâles habitent la
> basse plaine, solitaires. Il faut donc descendre et traverser le
> territoire des … tyrannosaures. Et là, c’est plus vraiment la promenade de
> santé, le nez en l’air. Justement … des tyrannosaures chassent un autre
> dinosaure d’une troisième espèce (tricératops ? Sans certitude aucune).
> Ils sont un groupe de trois. Je l’entends hurler quand ils plantent leurs
> crocs dans sa peau. Il me semble que la victime est un dinosaure avec une
> crête, plutôt un omnivore. Un ennemi aussi pour moi, mais ils sont quand
> même plus petits et moins tueurs que les tyrannosaures. Le danger, avec
> eux vient de ce qu’ils chassent en grande bande. Mais là, vraiment, le
> pauvre, je le plains. J’ai déjà vu les miens tomber sous les crocs de ces
> sauvages, c’est atroce.
> Bon, là, j’en profite pour me faufiler, encore que ma longueur ne m’aide
> pas vraiment. Je suis un peu dondon et malhabile. Je crois que je vais m’en
> tirer sans encombre, moi, ils ne m’ont pas vue. Vive les œufs !
> Mais j’ai comme un savoir qui me dit que bientôt je mourrai presque
> instantanément, étouffée par des gaz toxiques, dans un énorme fracas,
> comme si le monde s’écroulait. Au moins, moi, je ne mourrai pas lentement
> enlisée dans la vase, sombrant inexorablement sous mon poids, ou bien
> perdant mon fluide de vie.
>
>
> --
> Melly
>