Je voudrais vous rappeler quelques chiffres :
- En 1970, le taux de croissance de l'économie française était de 4,5 %.
Nous étions en 2003 à 0,2% ! Le taux de croissance à long terme n'a cessé de
baisser depuis 35 ans, et si l'on continue sur cette lancée, nous serons
à -2,15% par an en 2020.
Cette involution s'explique assez simplement : écrasée par les charges et
les impôts, endormie par les 35 heures, contrainte de financer l'immigration
de masse, notre économie subit les rigueurs de l'ouverture généralisée des
frontières physiques, commerciales et financières.
- En 1970, le taux de prélèvement obligatoire était de 37% - c'est-à-dire à
peu près celui en vigueur aux Etats-Unis aujourd'hui. En France, en 2004, il
est officiellement de 45%, et en réalité de 55%, car figurez vous que de
très nombreux impôts ne sont pas comptabilisés dans le chiffrage officiel,
pour des raisons mystérieuses. A ce rythme, compte tenu de l'accroissement
des besoins liés à l'immigration de masse, ce taux sera de 64% en 2020. A
cette date, les gens - les derniers qui resteront - travailleront de janvier
à août pour l'Etat !
La France dont l'administration est largement infestée de marxisme sera
devenue sans le savoir le premier pays communiste d'Europe. Oui, mais Dieu
merci, dans les Droits de l'Homme !
Et comme les besoins de l'Etat sont un véritable tonneau des Danaïdes, ne
croyez pas que pour autant la situation budgétaire de la France s'améliorera.
- D'une situation d'excédent budgétaire en 1970, la France est parvenue au
déficit record de 373 milliards de FF pour la seule année 2003. A ce rythme,
encore une fois, en 2020, on sera à -559 milliards !
- La dette publique, quant à elle, sera devenue définitivement impossible à
rembourser, puisqu'elle atteindra 150% du PIB, soit plus de 14. 000
milliards de Francs.
Le nombre de fonctionnaires sera passé à 7,5 millions, contre 3 millions en
1970 et 6 millions aujourd'hui, chiffre réel de toutes les personnes
rémunérées sur des budgets publics.
Pour en terminer sur l'évolution de la situation économique, il faut dire un
mot sur les paysans, grandes victimes de l'Europe fédérale depuis 30 ans.
En 1970, il y avait 5 millions de paysans et 1,5 million de fermes. Il ne
reste aujourd'hui que 500.000 paysans et 100.000 fermes. De quotas de
production en primes à l'arrachage ou à la jachère, de fixation
administrative des prix en ouverture mondiale du marché agricole, voilà dans
quel trou noir Bruxelles a mené l'agriculture française.
Elle l'a conduit à une disparition totale programmée bien avant 2020, avec
en prime la fin de l'indépendance alimentaire de la France et une insécurité
sanitaire absolue au travers de la consommation de produits venant du Tiers
Monde, sans aucune garantie pour la santé publique.
Le déclin économique de la France est donc patent, ainsi qu'en atteste,
depuis quelques années, la dégringolade de la France dans les classements
européens et mondiaux pour ce qui est du revenu par habitant.
Il n'est que de voir également l'explosion du déficit commercial pour les
dix premiers mois de 2004, puisqu'il atteint le montant faramineux de 5,2
milliards d'euros - plus de 33 milliards de Francs - alors que la France
enregistrait un excédent de 700 millions d'euros en 2003.
A la suite de l'économie, les équilibres sociaux à l'intérieur du pays vont
s'effondrer.
Ainsi, le chômage, qui représentait 5% de la population active en 1970, est
aujourd'hui probablement supérieur à 15% de celle-ci, ce que nos
statistiques complètement bidonnées ne font évidemment jamais apparaître,
parce qu'elles « oublient » tous ceux qui ne s'inscrivent pas à l'ANPE, tous
ceux qui radiés administrativement, tous ceux qui sont en formation ou qui
bénéficient d'un emploi subventionné directement ou indirectement par l'Etat.
En 2020, j'affirme qu'au train où vont les choses, le chômage réel touchera
plus de 30% de la population en âge de travailler.
Quelles seront alors les conditions de vie de nos compatriotes, et plus
particulièrement des jeunes générations ?
Seuls 5% des moins de 25 ans vivaient sous le seuil de pauvreté en 1970,
c'est-à-dire
avec moins de 3670 FF par mois. Ils sont aujourd'hui 20%, et seront 28% en
2020 si la tendance longue se confirme, ce qu'il y a tout lieu de croire.
C'est une véritable honte de lire qu'un travailleur sur deux vit en dessous
du seuil de pauvreté.
En 2020, les comptes des organismes de protection sociale exploseront
littéralement, avec des déficits de plus de 500 milliards de FF chacun pour
l'assurance-retraite et l'assurance-maladie, dont les caisses étaient
excédentaires, je le rappelle, en 1970.
Comment pourrait-il en être autrement, au vu des perspectives de régression
économique à long terme et d'effondrement démographique des Français de
souche ?
En 1970, la France comptait 2,6 enfants par femme. Nous sommes aujourd'hui à
1,8 , chiffre insuffisant pour assurer le simple renouvellement des
générations. Sur cette lancée, nous n'atteindrons qu'à peine 1,4 enfant par
femme en 2020, et le déclin de la population d'origine française en France
sera bien alors bien amorcé.
Ainsi, c'est toute la pyramide des âges qui est désormais bouleversée : la
part des plus de 50 ans dans la population passerait ainsi de 40% en 1970 à
44% en 2003, puis à 50% en 2020.
Dans un pays qui vieillit, le poids de l'immigration se fera
considérablement sentir, notamment au sein des jeunes générations.
Selon les chiffres mentionnés par Jean-Paul Gourevitch dans son livre La
France africaine, la France métropolitaine comptait en 1999 au minimum entre
6,4 et 7,3 millions de personnes d'origine africaine - Afrique noire et
Maghreb, étrangers ou nationaux, nés en France ou non, légaux et
clandestins - pour 58,5 millions de personnes officiellement recensée.
A l'instar de très nombreux spécialistes, on peut émettre de très sérieux
doute sur les chiffres de ce recensement. La population résidente sur le
territoire français, est d'après nos estimations, probablement supérieure à
65 millions de personnes, compte tenu de la sous-déclaration manifeste des
populations immigrées, particulièrement dans les quartiers difficiles, où
les agents de l'INSEE n'ont pas pu mettre les pieds.
Il faut ajouter que le taux d'accroissement annuel de la population d'origine
africaine (1,5%) est 4 à 5 fois plus important que celui de l'ensemble de la
population de la métropole.
Selon les projections du démographe Philippe Bourcier de Carbon en 2004,
effectuées à partir des statistiques de l'INSEE, si la fécondité des
communautés immigrées restait constante - ce qui fut le cas entre 1990 et
1999 -, en 2030, le nombre des ménages immigrés originaires de Turquie, du
Maghreb et d'Afrique noire pourrait représenter, avec leurs descendants, 9,6
millions de personnes et 30% des naissances « officielles » (200.000).
Le chiffre ne tient pas compte naturellement de l'immigration clandestine,
dont le solde net est au minimum de 150.000 personnes supplémentaire par an,
dont 100.000 au moins sont originaires du Mahgreb, de la Turquie et d'Afrique
noire. Compte tenu de la fécondité de ces populations, dans 25 ans, cela
fera 5 millions de personnes supplémentaires au bas mot.
La population résidente en France et originaire d'Afrique et de Turquie
avoisinerait ainsi en 2030 les 15 millions de personnes.
A ce moment-là, entre 30 et 40% des enfants et jeunes adultes résidant en
France pourraient être de culture turque, africaine ou maghrébine.
En outre, pour leur très grande majorité, ces jeunes communautés seront de
religion musulmane. Je tiens à rappeler que ces cinq dernières années, la
Turquie a vu exploser le nombre d'immigrés transitant par son territoire et
à destination de l'Europe : plus de 728.000 personnes venant de 162 pays ont
transité par la Turquie entre 1999 et 2004 pour tenter de rejoindre l'eldorado
européen, et de l'avis même de la Direction Nationale de la Police turque,
ces chiffres ne recouvrent qu'une partie de la réalité.
On peut estimer en effet que des millions d'êtres humains ont abandonné leur
foyer pour rallier le nord de l'Europe. La Turquie se trouve en effet, par
sa position géographique, à la charnière de ces mouvements humains. Pont
reliant l'Europe et l'Asie, elle est devenue un pays de transit obligé pour
des milliers d'immigrés venant d'Afghanistan, du Pakistan, du Bangladesh,
d'Iran,
d'Irak, voire de Chine.
Cette immigration de masse, anarchique et sournoise, est d'abord un danger
économique : elle coûte à la France environ 300 milliards de FF par an,
autant que le produit de l'impôt sur le revenu, selon le rapport de Pierre
Milloz, paru en 1996.
Elle est aussi un danger pour notre équilibre social car en entassant ces
populations déracinées à la périphérie de nos grands centres urbains, sans
pouvoir leur garantir un travail et les conditions minimales d'une
assimilation réussie, on a créé des zones de non droit, à base ethnique et
communautaire, qui sont autant de poudrières potentielles.
Désouvrées, déracinées, ces populations souvent très jeunes sont les proies
faciles des grands réseaux de drogue, de prostitution et de criminalité,
ainsi que les réservoirs naturels de recrutement d'activistes, voire de
terroristes.
Car il y a évidemment un lien entre insécurité et immigration. Je voudrais
rappeler qu'en 1970, il y avait en France 1,5 million d'étrangers, et
environ 500.000 crimes et délits recensés. Il y aujourd'hui près de 9
millions de personnes originaires du Tiers-Monde ou de cette ascendance, et
plus de 8 millions de crimes et délits par an, si l'on retient les chiffres
issus de l'enquête de victimation de l'INSEE.