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"la junte militaire au pouvoir"... ça y est j'ai compris

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  Sujet:   "la junte militaire au pouvoir"... ça y est j'ai compris  
 De: quin...@francom.esoterisme (quintal)
 Groupes: fr.soc.politique, fr.soc.complots
 Organisation: Club-Internet / T-Online France
 Date: 09. May 2008, 16:33:16
grâce à france-cul qui va un peu plus en profondeur

la birmanie vit en autarcie et envoit chier "la communauté 
internationale" depuis longtemps

mdrrr

eh oui, tout pays discrédité par nos merdia est un pays résistant au 
fascisme occidental.



-- 
Citations de Louis ARAGON
From: Aragon <louis.aragon@staline.net>
Newsgroups: fr.soc.politique

Son idée de la France :

" Plus encore que le Patriotisme qui est une hystérie collective comme 
une autre, mais plus creuse et plus meurtrière, qui me répugne, c'est 
l'idée de la Patrie qui est le concept le plus bestial, le moins 
philosophique dans lequel on essaie de faire entrer mon esprit. Mon pays 
je le hais. Tout ce qui est français me répugne.
L'Armée rouge fera reculer l'ordure, la France en tête.
J'ai bien l'honneur, chez moi, dans ce livre, à cette place, de dire 
que, très consciemment, je conchie l'armée française dans sa totalité." 
(Traité du style 1928)

" Les trois couleur à la voirie !
Le drapeau rouge est le meilleur !
Leur France, jeune travailleur
N'est aucunement ta Patrie " (1932)

Apologie de la police politique  :
      "Il s'agit de préparer le procès monstre
      d'un monde monstrueux
      Aiguisez demain sur la pierre
      Préparez les conseils d'ouvriers et soldats
      Constituez le tribunal révolutionnaire
      J'appelle la Terreur du fond de mes poumons
      .
      Je chante le Guépéou qui se forme
      en France à l'heure qu'il est
      Je chante le Guépéou nécessaire de France

      Je chante les Guépéous de nulle part et de partout
      Je demande un Guépéou pour préparer la fin d'un monde
      Demandez un Guépéou pour préparer la fin d'un monde
      pour défendre ceux qui sont trahis
      pour défendre ceux qui sont toujours trahis
      Demandez un Guépéou vous qu'on plie et vous qu'on tue
      Demandez un Guépéou
      Il vous faut un Guépéou

      Vive le Guépéou véritable image de la grandeur matérialiste
      Vive le Guépéou contre Dieu Chiappe et la Marseillaise
      Vive le Guépéou contre le pape et les poux
      Vive le Guépéou contre la résignation des banques
      Vive le Guépéou contre les manouvres de l'Est
      Vive le Guépéou contre la famille
      Vive le Guépéou contre les lois scélérates
      Vive le Guépéou contre le socialisme des assassins du type
      Caballero Boncour Mac Donald Zoergibel
      Vive le Guépéou contre tous les ennemis du prolétariat."
      ("Prélude au temps des cerises"  dans Persécuté-Persécuteur, Ed 
Denoel, 1931)


A propos des bagnes soviétiques :

                "Je veux parler de la science prodigieuse de la 
rééducation de l'homme, qui fait du criminel un homme utile, de 
l'individu déformé par la société d'hier, par les forces des ténèbres, 
un homme du monde de demain, un homme selon l'Histoire. L'extraordinaire 
expérience du canal de la mer Blanche à la Baltique, où des milliers 
d'hommes et de femmes, les bas-fonds d'une société, ont compris, devant 
la tâche à accomplir, par l'effet de persuasion d'un petit nombre de 
tchékistes (3)  qui les dirigeaient, leur parlaient, les convainquaient 
que le temps est venu où un voleur, par exemple, doit se requalifier, 
dans une autre profession - Cette extraordinaire expérience joue par 
rapport à la nouvelle science le rôle l'histoire de la pomme qui tombe 
devant Newton par rapport à la physique. 
Nous sommes à un moment de l'histoire de l'humanité qui ressemble en 
quelque chose à la période du passage du singe à l'homme. Nous sommes au 
moment où une classe nouvelle, le prolétariat, vient d'entreprendre 
cette tâche historique d'une grandeur sans précédent : la rééducation de 
l'homme par l'homme".
      (Pour un réalisme socialiste. Ed Denoël et Steele, Paris193


" Le travail libère " (devise du camp d'Auschwitz) :

"A l'usine de tracteurs de Tcheliabinsk, pendant la construction de 
cette usine, plusieurs fois les brigades de bétonneurs ont organisé des 
soirées d'émulation socialiste au cours desquelles il s'agissait de 
remplir et vider le mélangeur de béton au lieu de 140 fois, comme c'est 
la normale d'une journée, 200 fois et plus. Une large assemblée 
assistait à ce spectacle qui se poursuivait au son d'un orchestre jouant 
des airs de danse et des chansons. Une brigade arriva à fournir en une 
nuit le chiffre incroyable de 200 mélangeurs."
(Note du poème Valse du Tcheliabtraktrostroï, dans Hourra L'Oural, Ed 
Denoël et Steele, 1934)

A propos du pacte germano-soviétique (1939-1941) :

                " Le pacte de non-agression avec l'Allemagne, imposé à 
M. Hitler qui n'avait pas d'autre possibilité que de capituler ainsi ou 
de faire la guerre, c'est le triomphe de cette volonté de paix 
soviétique. (.)
                Et que ne vienne pas ici comparer le pacte de non-
agression germano-soviétique qui ne suppose aucun abandon de la part de 
l'URSS aux pactes G d'amitié g qu'ont signés les gouvernements toujours 
en exercice en France et en Angleterre avec M. Hitler : ces pactes 
d'amitié avaient pour base la capitulation de Munich.
                L'URSS n'a jamais admis et n'admettra jamais de 
semblables crimes internationaux. Silence à la meute antisoviétique ! 
Nous sommes au jour de l'effondrement de ses espérances. Nous sommes au 
jour où l'on devra reconnaître qu'il y a quelque chose de changé dans le 
monde et que, parce qu'il y a l'URSS, on ne fait pas la guerre comme on 
veut."
      (Ce soir, 23 août 1939)



A propos du dictateur :

                " La France doit à Staline tout ce que, depuis qu'il est 
à la tête du parti bolchevik, il a fait pour rendre invincible le peuple 
soviétique, et dans son armée rouge, et dans sa confiance en Staline, 
l'homme qui disait que gouverner c'est prévoir, et qui a toujours prévu 
juste. La France doit à Staline son existence de nation pour toutes les 
raisons que Staline a données aux hommes soviétiques d'aimer la paix, de 
haïr le fascisme, et particulièrement pour la constitution stalinienne, 
qui est une de ces raisons, pour lesquelles un grand peuple peut 
également vivre et mourir. (.)
                Merci à Staline pour ces hommes qui se sont forgés à son 
exemple, selon sa pensée, la théorie et la pratique stalinienne ! Merci 
à Staline qui a rendu possible la formation de ces hommes, garants de 
l'indépendance française, de la volonté de paix de notre peuple, de 
l'avenir d'une classe ouvrière, la première dans le monde montée à 
l'assaut du ciel et que l'on ne détournera pas de sa destinée en lui 
faisant voir trente-six étoiles étrangères, quand elle a de tels hommes 
à sa tête !"
      (Les lettres françaises, mars 1953)


A propos de l'invasion de la Hongrie en 1956 par les troupes soviétiques 
(25 000 morts et 200 000 exilés en deux mois). Communiqué du Bureau 
politique du PCF où siégeait Aragon qui fut, selon tous les témoins, le 
plus âpre à défendre les troupes d'invasion :

                " Barrant la route à ceux qui furent les alliés de 
Hitler, aux représentants de la réaction et du Vatican que le traître 
Nagy avait installé au gouvernement, la classe ouvrière hongroise, dans 
un sursaut énergique, a formé un gouvernement ouvrier et paysan qui a 
pris en main les affaires du pays. Ce gouvernement prolétarien (.) a 
demandé à l'armée soviétique de contribuer à la restauration de la paix 
intérieure. Le Parti Communiste Français approuve pleinement la conduite 
du gouvernement ouvrier de Hongrie (.). Face à l'offensive acharnée et 
bestiale des fascistes, des féodaux et de leurs alliés les princes de 
l'Église, pour restaurer en Hongrie le régime terroriste de Horthy, il 
eut été inconcevable que l'armée des ouvriers et des paysans de l'URSS 
ne répondit pas à l'appel qui lui était adressé alors que les meilleurs 
fils de la classe ouvrière hongroise étaient massacrés, pendus, 
ignoblement torturés."
      (Journal l'Humanité du 27 octobre 1957)


Intervention au deuxième congrès des écrivains soviétiques, Moscou, 
décembre 1954
                  " Le fait de discuter de la technique du vers écarte 
nécessairement aujourd'hui du vers aberrant, individuel, décomposé, qui 
a perdu ses caractéristiques chantantes et que le peuple ne peut 
entendre, qui ne résonne pas dans le cour du peuple, pour ramener les 
poètes au langage national, énorme et longue expérience collective, 
langage que l'on avait désappris à écrire, et que la nécessité de parler 
pour la nation entière a remis à l'ordre du jour.
                  Cette reconstruction de notre vers traditionnel sert 
de tous les points de vue la cause du réalisme en poésie ; elle est 
l'expression même du sentiment national menacé par l'individualisme et 
la dénaturalisation de la culture, les abandons des caractéristiques de 
notre poésie française exigés de nous comme sont, en même temps, exigés 
de nous les abandons de notre souveraineté nationale."


Discours d'Ivry, Juin 1954
              " La réévaluation critique de notre patrimoine national 
est l'une des tâches déterminantes de l'art de parti. L'artiste, 
l'écrivain communiste, doit avoir sans cesse en mémoire le mécanisme 
même par lequel Maurice Thorez a fait de notre parti ce qu'il est, quand 
il a appris à la classe ouvrière la signification de Jeanne d'Arc, celle 
de la Marseillaise, quand il lui a rendu son drapeau"


Discours prononcé au Kremlin le 28 avril 1959, lorsque Aragon a reçu le 
prix Staline, rebaptisé Lénine.
            " Je pense qu'en attribuant ce prix à un écrivain français, 
il [le comité des prix Lénine] a voulu marquer la place particulière, 
dans un combat commun à l'énorme majorité des hommes de ce siècle, non 
seulement de l'art d'écrire, mais d'écrire en français, c'est-à-dire en 
France, du milieu d'un peuple que la géographie et l'histoire ont placé 
à une charnière du monde, en un point où plusieurs fois les idées 
communes à l'humanité en marche ont pris force matérielle en s'incarnant 
dans la masse vivante, et où toute défaillance demain, tout à l'heure, 
pourrait avoir pour ce peuple, mais pour tous les autres, des 
conséquences incalculables."


Les discours précédents peuvent être retrouvés dans l'ouvrage : Aragon. 
"J'abats mon jeu", Editeurs français réunis, Paris 1959)


DateSujet  Auteur
01.01.
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