Entrevue avec Patrick Burensteinas
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Sujet: Entrevue avec Patrick Burensteinas
De: quin...@francom.esoterisme (quintal)
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Date: 04. May 2008, 20:05:22
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Entrevue avec Patrick Burensteinas dans le cadre de l'émission
radiophonique avec le Docteur Claude Philippon, chiropraticien
acupuncteur. Emission du 3 octobre 2001.
Bonjour tout le monde. Eh bien, c?est une émission spéciale et j?ai le
plaisir et le bonheur de vous présenter un être extraordinaire qui
s?appelle monsieur Patrick Burensteinas. Comme vous le savez, jamais
dans ma vie je n?ai endossé aucun produit ni ne me suis impliqué dans
quoi que ce soit en dehors de ma profession, mais monsieur Burensteinas
a des qualités bien particulières. Il est d?abord physicien et surtout
il est alchimiste et c?est comme physicien et alchimiste qu?on le reçoit
aujourd?hui pour nous parler de philosophie de l?alchimie. En fait le
but de l?émission d?aujourd?hui n?est pas seulement de vous présenter
monsieur Patrick mais aussi de vous inviter à une conférence qui se
donnera ce soir à Montréal et demain soir à Drummondville, pour les gens
de Drummondville qui nous écoutent, où monsieur Patrick va certainement
parler d?avantage des sujets dont on va discuter aujourd?hui. Je
donnerai les adresses où se dérouleront ces conférences à la fin de
l?émission Notre but aujourd?hui est d?élaborer ce qu?est la voie
thérapeutique de la trame. Il y a des patients qui m?ont dit, hier au
bureau, avoir hâte d?entendre Patrick. M.Burensteinas, aujourd?hui, va
présenter une méthode thérapeutique de traitement, soit dit en passant
que je ne pratique pas du tout au bureau, je vais apprendre avec vous de
quoi il s?agit. Des confrères m?en ont parlé avec grand éloge et j?ai le
goût de vous présenter ça. On parlera aussi de formation qui se donne
durant tout le mois d?octobre. Alors chers amis j?en profite
immédiatement pour vous le présenter, il est à côté de moi, il attend
impatiemment de vous parler.
Claude : Monsieur Patrick, est-ce que vous préférez que je vous appelle
Patrick ou M.Burensteinas ?
Patrick : Non, non appelez-moi Patrick, ce sera plus simple
Claude : C?est plus simple pour moi définitivement. Comment résumeriez-
vous votre venue au Québec? Vous venez nous voir, vous avez quelque
chose à apporter au peuple du Québec, qu?est-ce que vous venez faire
ici?
Patrick : J?espère bien sûr avoir quelque chose à apporter. L?alchimie,
pour moi, est une voie traditionnelle, c?est-à-dire qu?il y a une vrai
transmission. Nous, sur le vieux continent, nous avons une tradition qui
est multi millénaire et je pense qu?il aurait été dommage de ne pas
faire profiter, surtout le nouveau continent, de cette tradition. Cette
tradition permettra, je l?espère, à chacun, de déjà comprendre qu?elle
perdure dans le temps et que tout le monde pourra en profiter aussi sur
votre territoire et ainsi la développer sur un sol neuf, par ce que le
germe est déjà en place. Vous savez, et si vous ne le savez pas je vous
le dis, « les alchimistes sont les philosophes de la nature » donc les
alchimistes sont très proches de la nature et il me semble qu?on ne peut
pas être mieux placé qu?ici pour être proche de la nature et pouvoir en
extraire la quintessence.
Claude : Vous pouvez être certain qu?au Québec lorsqu?on parle de
philosophie de la nature, nous sommes légions les gens qui, les fins de
semaine, vont en forêt cueillir les champignons, faire de la marche,
vont à la montagne et je pense qu?il y a un pas de plus à faire pour
aller plus loin que simplement la marche dans les bois.
Patrick : Tout à fait, c?est au-delà de l?observation vraiment. C?est
comme si la matière avait une âme, ce n?est pas comme les arbres, les
champignons comme vous me le disiez, sans tomber dans le magico-lyrisme,
mais on peut dire qu?il y a un dialogue avec notre environnement et
c?est peut-être la manière justement d?écouter, et cette fois
d?entendre, de ressentir cette nature.
Claude : Vous savez, je vous écoute et lorsqu?on parle de matière et
d?âme. je dois vous avouer Patrick, qu?hier, un patient m?a dit en
souriant : « Vous recevez un alchimiste? Vous allez parler de la
transformation du plomb en or? » Depuis le début de l?émission, on ne
parle pas de transformation en or mais on va beaucoup plus loin que cela
n?est-ce pas?
Patrick : Tout à fait. Cela est un des grands fantasmes des gens vis-à-
vis de l?alchimie, mais c?est vrai que c?est l?image qui a été
transmise. On imagine, quand on parle d?alchimiste, on le voit forcément
à son fourneau en train d?essayer de transformer du plomb en or. La
première phrase qu?on apprend en Alchimie c?est : « Si tu cherches la
voie pour l?or tu ne trouveras jamais, mais si tu sais en faire, t?en
n?as plus besoin. »
Claude : effectivement (rire) Moi je suis thérapeute et ce qui
m?intéresse c?est le côté guérison. Je ne peux pas ne pas m?intéresser à
l?alchimie, si cela peut me servir ou servir à mes patients ou qu?eux-
mêmes peuvent utiliser cette voie pour améliorer leur santé ou leur
qualité de vie.
Patrick : Tout à fait. Il y a 2 grands axes. Le premier, c?est les
produits que l?on peut fabriquer de manière alchimique. Il faut savoir
que la nature est généreuse et que l?on a la possibilité d?extraire les
principes vivants des végétaux ainsi que des minéraux et à partir de là
on va fabriquer des produits qui seront absolument naturels, donc
parfaitement tolérés par l?organisme et d?une efficacité exceptionnelle.
Claude : Mais cela se fait déjà! Je me fais l?avocat du diable. Tous les
produits sont des dérivés de la nature, même les produits chimiques, qui
au départ étaient des produits naturels qui ont été transformés, dont on
a cherché les principes actifs et ensuite on en a fait des produits
chimiques. C?est bien comme ça que ça se passe?
Patrick : Tout à fait. On a extrait des principes vivants et on en a
fait des produits chimiques. Eh bien, avec l?Alchimie, on va extraire
les principes vivants et ils vont rester vivants.
Claude : C?est un peu ce que je voulais vous faire dire. Pour une
personne qui est traitée avec des produits chimiques et les produits
dont on dit qu?ils sont naturels, on connaît déjà la différence.
Présentement, par exemple, la glucosamine est ventée par tout le monde
pour aider à régénérer les cartilages et on ne pense pas à prendre de la
glucosamine chimique mais plutôt la naturelle car on sait qu?elle a des
principes beaucoup plus vivants. Mais qu?est-ce que l?alchimie peut
faire de plus dans le même principe?
Patrick : Eh bien l?alchimie peut, par exemple, faire faire des choses
auxquels on n?aurait pas pensé. Je travaille beaucoup avec l?Afrique et
j?explique justement aux africains, qui n?ont aucun moyen, comment
fabriquer des médicaments avec les moyens du bord. J?ai travaillé avec
l?Afrique du Sud ou le Bénin où déjà il y a une mortalité importante due
à la faim. Bien sûr il y a des organisations humanitaires qui ont
inventés des produits qui sont, par exemple 5 légumineuses locales et
ces légumineuses pour que ça fonctionne avec l?organisme, on doit y
rajouter du calcium. Il faut savoir que sur place ils n?ont pas de
calcium alors qu?est-ce qu?ils font? Ils importent de l?Occident du
lait. Ce qui veut dire que le prix du produit devient prohibitif. Alors
l?idée c?est de dire : « Eh bien voilà! on va trouver un processus
alchimique pour vous expliquer comment faire du calcium avec les moyens
du bord. » Alors comment on a fait? On a ramassé des coquillages et ces
coquilles on les a mélangées avec du vinaigre, un vinaigre particulier.
J?ai donc fait un acétate de calcium. Ensuite il suffit de laisser
évaporer ce mélange au soleil dans un circuit fermé et alors d?un côté
je récupère mon vinaigre et de l?autre je récupère mon calcium, mais pas
n?importe quel calcium, il a été extrait avec du vinaigre et le vinaigre
est un acide organique donc le calcium va être un calcium qui sera signé
d?une manière organique. C?est comme si on l?avait rendu un peu animal
et le fait de l?avoir ainsi fait, eh bien, ce calcium est directement
assimilable.
Claude : Ce qui rend le produit à ce moment là alchimique!
Patrick : Alors voilà! Tout à fait. C?est à dire à l?origine c?est un
produit minéral eh bien là on lui a donné une connotation, une signature
animale, donc il est assimilable.
Claude : Dois-je comprendre, je me mets à la place des auditeurs, que
l?alchimie est un processus pour augmenter le potentiel ou le pouvoir
d?assimilation qui est dans le produit? Est-ce le principe de base?
Patrick : Tout à fait! C?est-à-dire on prend ce qui est le plus
assimilable dans le produit pour le rapprocher de l?homme et c?est pour
cela que c?est un dialogue avec la nature. C?est-à-dire que l?alchimiste
quand il va ramasser ses plantes par exemple, le fait que ce soit lui
qui le fasse, il va y avoir un échange, un espèce de dialogue avec la
matière.
Claude : Vous, Patrick, vous êtes physicien de formation, donc un
scientifique. L?alchimie ce n?est pas considéré comme scientifique.
Comment un physicien chez vous, comme vous, en vient-il à croire au
mythe de l?alchimie? On met le scientifique parmi les gens qui parlent à
travers leur chapeau? Comment se fait-il qu?un physicien , un homme de
science, reconnu scientifiquement s?intéresse, comme vous le faites, à
l?alchimie?
Patrick : Pour moi déjà, l?alchimie n?est pas un mythe, mais j?oserais
dire une science traditionnelle. Comment j?en suis arrivé là? On m?avait
appris qu?une expérience scientifique était quelque chose de
reproduisible par n?importe qui dans les mêmes circonstances; donc que
l?expérimentateur n?avait pas place dans l?expérience. Alors j?ai
travaillé, un moment dans un laboratoire sur les hautes énergies et pour
voir de quoi est composée la matière on prend une cible et sur cette
cible on projette un flux d?électrons et ce flux d?électrons fait
exploser la cible. Quand on fait exploser quelque chose les trajectoires
sont aléatoires; on s?apercevait, il est vrai, que presque 99% des
trajectoires étaient aléatoires sauf 1. C?est comme si il y avait une
espèce de signature quantique à chaque fois. Comment on s?en est aperçu
? Chaque expérimentateur fait des calques de son travail et ces calques
on les superpose pour les ranger dans les tiroirs. Eh bien, il y avait
une trajectoire qui était toujours la même, on la voyait, elle était sur
tous les calques. On a cherché à savoir pourquoi elle se retrouvait sur
tous les calques et on s?est aperçu que cela dépendait de
l?expérimentateur. C?est comme si? il y avait une espèce de signature
quantique.
Claude : Vous êtes en train de dire que toute expérience scientifique
est biaisée par celui qui fait l?expérience?
Patrick : Non seulement je le dis, mais je dirais que , aujourd?hui,
tous les scientifiques et les scientifiques de haut vol en sont
absolument convaincus. Regardez, en physique quantique, les premiers
principes de Planck, l?inventeur de la physique quantique, le fait
d?observer un phénomène le modifie. Par conséquent, on reconnaît
l?interaction entre l?homme et la matière.
Claude : C?est donc dire que, si vous me donnez à moi une formule pour
faire quelque chose et que j?espère la reproduire, je n?aurai pas
nécessairement les même résultats que mon voisin qui a reçu la même
formule.
Patrick : C?est possible mais je pense que c?est vrai dans tous les cas.
Claude : Comme une omelette, si je comprends bien? Vous venez à la
maison, je fais une omelette avec des ingrédients et une recette et le
lendemain, Marguerite, mon épouse, prépare l?omelette en utilisant la
même recette, elle n?aura pas le même goût, ni le même fini et ainsi de
suite.
Patrick : C?est sûr, déjà ce sera avec le plus grand plaisir que je
viendrai deux jours de suite chez vous, mais ce que je veux dire par là,
c?est curieux que vous me parliez de cuisine, parce que on a souvent
appelé les alchimistes : les cuisiniers. C?est vrai que si vous prenez
deux cuisiniers qui ont la même formation, le même matériel et le même
produit, eh bien, ils vont faire deux plats différents. On va dire : «
oui mais il y en a un des deux qui a le savoir-faire ». quelque chose
d?impalpable, c?est ça l?alchimie.
Claude : Je commence à comprendre un peu plus, parce que, dans le fond,
ça demeure bien vague. Les livres d?alchimie que j?ai lu quand j?étais
jeune, j?en ai peut-être une trentaine dans ma bibliothèque, je peux
vous dire pour certains, je n?en ai lu que 3 pages et je les ai refermés
car je n?y comprenais absolument rien. D?autres, dont un sur le vin,
écrit dans les années dix sept cent (1700), qui m?ont grandement
intéressé; comme je fais du vin occasionnellement, je me suis intéressé
au côté alchimique du vin et en même temps, je me suis rendu compte que
ce n?était pas pratique, on ne peut rien faire avec ça ici. Moi tout
seul dans mon coin, je ne peux rien faire avec les livres seulement.
Donc ça prend quelqu?un qui vient allumer la flamme, si vous me
permettez l?expression.
Patrick : C?est exactement le terme
Claude : Donc c?est cela que vous êtes venu faire?
Patrick : Oui, j?espère apporter cette flamme.
Claude : Si je comprends bien, vous êtes venu essentiellement commencer
un travail de transformation de la matière?.
Patrick : Pas du tout, non. Voilà alors surtout la chose importante : je
suis venu pour vous parler de la Trame.
Claude : La trame!
Patrick : Tout à fait.
Claude : Alors parlez m?en.
Patrick : La trame c?est le deuxième axe de recherche. Je vous ai dit
qu?on pouvait fabriquer des produits, des choses pour soigner notre
propre corps, eh bien, il y a autre chose aussi qui part du principe que
le corps humain, on peut dire, est l?agrégat temporaire de trois règnes
: minéral, végétal et animal. Le corps c?est comme si c?était une
fourmilière. On a l?habitude de se reconnaître comme un individu unique,
mais pourtant on est composé d?une myriade de choses. Le minéral qui
compose notre corps, c?est par exemple : le calcium des os, le fer du
sang?; le végétal, c?est par exemple : la flore intestinale?; l?animal,
eh bien, ce sont les cellules de notre corps. Imaginez que notre corps
est composé, en moyenne, de quarante milliards de milliards d?individus.
Alors, quand on sait que dans une assemblée de dix individus, je ne sais
pas si vous avez déjà essayé de prendre des rendez-vous avec dix
personnes, il y en a toujours un qui ne peut pas. Imaginez comment on va
mettre en accord quarante milliards de milliards d?individus!
Claude : Parfois il y a des gens qui disent : « Docteur, ça fait déjà
quatre traitements et il me semble que je n?ai pas autant de résultat
que je m?attendais d?avoir ». Peut-être que les milliards de cellules
n?étaient pas toutes au rendez-vous ces journées là! (rire)
Patrick : C?est probable. (rire)
Claude : Moi je dis à mes patients : « Il est possible que dans votre
corps, vous ayez aussi besoin de nutriments essentiels impliqués dans le
processus de guérison ». Là vous apportez aussi le côté optionnel quand
on parle de la flore intestinale, la capacité au corps d?éliminer ses
poisons et ainsi de suite. Nous on parle de trame. Je n?ai pas voulu
faire d?écarts. Est-ce que je suis dans la même voie quand je fais cette
réflexion?
Patrick : Tout à fait!
Claude : Alors on continue.
Patrick : Je disais donc, vous avez quarante milliards de milliards
d?individus, l?idée que l?on peut avoir est la suivante : si je prends
une cellule de mon corps et que je lui donne à manger, elle vit
parfaitement bien sans moi. Donc, on pourrait se poser la question de
savoir : Pourquoi elle reste ? Pourquoi on ne se décompose pas de notre
vivant? Et, qu?est-ce qui fait qu?un jour on se décompose ? Eh bien
voilà : il y a la trame, il y a un espèce de canevas d?information qui
maintien tout cela en place et qui dit à chaque cellule : « Voilà quelle
est ta fonction, quelle est ta place dans la colonie ».
Claude : C?est le plan! Par rapport au plan génétique?
Patrick : C?est même au-delà du plan génétique. C?est-à-dire, le plan
génétique va fabriquer la cellule, la trame elle, va l?organiser. C?est
un niveau plus haut.
Claude : Le code génétique c?est propre à chaque cellule et la trame
serait l?information globale, ce qui permettrait à la globalité de
l?être d?être dans son plein potentiel?
Patrick : Exactement. Alors, cette trame justement, c?est elle qui
permet la circulation de l?information dans le corps, eh bien elle peut
avoir des altérations. Alors ces altérations, fréquemment, sont liées à
l?émotion. Bien sûr, il peut y avoir des tas de causes, mais celles
qu?on va mettre en évidence, par exemple maintenant, ce sont celles que
l?on a quand on fait de l?émotion. À quoi sert l?émotion? On peut dire
que, à chaque fois qu?on a une émotion, on doit la transformer en
mouvement; c?est ce qui nous permet, justement, d?agir. Le seul
problème, c?est que nous, êtres humains, on fait beaucoup plus
d?émotions qu?on en dépense. Alors évidemment?..
Claude : Est-ce à dire qu?il en reste entre les deux?
Patrick :Voilà! Il en reste et ce surcroît d?énergie, il va falloir en
faire quelque chose. C?est comme dans une chaudière, quand il y a trop
de charbon et que la pression monte, ça explose quelque part; et
l?explosion quelque part, c?est ce qu?on appellera le symptôme. C?est
bien pour cela que la trame travaillera dans la globalité et jamais sur
un symptôme parce que si on répare le symptôme, si je répare le
radiateur qui fuit parce qu?il y a trop de pression, et que je laisse
toujours autant de pression à l?intérieur de la chaudière, c?est un
autre radiateur qui va claquer.
Claude : Je comprends?
Patrick : Donc on travaillera vraiment sur la globalité.
Claude : Quand vous dites que vous travaillez sur la globalité, je
comprends bien qu?on a eu des émotions, plus d?émotions qui n?ont pas pu
être libérées par le mouvement. Donc, il est resté une énergie. J?avais
déjà, lors d?une conférence, entendu un conférencier dire : é-motion. Il
parlait de l?énergie et du mouvement de l?énergie. Alors, je comprends
que si l?énergie émotionnelle est demeurée prisonnière dans certaines
régions du corps et que cette émotion n?est pas libérée par le
mouvement, alors on aura un problème avec l?information globale, la
trame s?en trouve modifiée?
Patrick : Tout à fait!
Claude : Que faites-vous alors?
Patrick : Pour prendre un petit exemple, eh bien, l?information circule
sur la trame d?une manière sinusoïdale. Ça veut dire quoi? Ça veut dire
que, quand vous prenez un tapis, que vous le mettez sur un sol et que
vous le secouez, vous vous apercevez que ça fait des vagues. C?est comme
ça que l?énergie circule à l?intérieur de notre corps. Imaginez ce qui
se passe maintenant, s?il y a un caillou sur le tapis, c?est-à-dire s?il
y a une masse d?énergie qui est coincée sur ce tapis? Eh bien, quand
vous essayez de secouer le tapis, on s?aperçoit que les vagues
s?arrêtent au caillou, donc que l?information cesse de circuler. Comme
cette information est ce qui maintien les cellules en place, imaginez
alors ce qui se passe au niveau des organes? Si l?information ne circule
plus, eh bien, l?organe, comme son nom l?indique, se désorganise et
cesse de fonctionner.
Claude : Alors l?information qui vient est modifiée?
Patrick : Voilà!
Claude : Est-ce que vous êtes en train de me dire que l?organe modifie
son comportement à cause de l?émotion qui vient?
Patrick : On pourrait tout à fait dire ça.
Claude : Mais ce n?est pas ce que vous dites? Dans la trame ce n?est pas
important
Patrick : Voilà! Ce qui est important dans la trame justement, c?est de
travailler dans la globalité. Donc on n?a pas de phénomène de diagnostic
puisque, de toute façon, on va travailler dans la globalité. Pour vous
montrer à quel point l?émotion va agir sur notre corps et modifier notre
comportement, l?exemple que j?aimerais bien prendre est le suivant :
Vous êtes en train de bricoler et vous vous mettez un coup de marteau
sur le doigt. Qu?est-ce qui se passe? Eh bien vous sautez partout en
criant. Est-ce que pour ça votre doigt est moins écrasé? Évidemment non.
Alors pourquoi vous le faites?
Claude : Peut-être que ce sera moins sensible parce que, au lieu d?avoir
l?énergie ou la pensée à l?endroit où ça fait mal, je me promène partout
avec mon corps. (rires)
Patrick : Moi ce que je dis avec la trame, c?est que , on s?est mis un
coup de marteau sur le doigt, donc on a fait une émotion, cette émotion
c?est de l?énergie, et cette énergie je suis obligée de la libérer. Or
j?ai 2 façons majeures de libérer cette énergie : d?une manière
thermique ou d?une manière dynamique. C?est-à-dire, j?ai chaud ou je
bouge et donc par conséquent je libère mon énergie en courant partout et
en sautant. Alors on pourrait penser justement que c?est lié qu?aux
énergies négatives, se mettre un coup de marteau ce n?est pas agréable
du tout. Or quand j?ai une grande joie c?est exactement pareil. Vous
gagnez une somme énorme à la loterie, vous courrez partout en criant
comme si, cette émotion, vous étiez obligé, non seulement de la libérer
voire de la partager, parce que, il est probable, que vous allez essayer
d?appeler un ami pour lui dire « tu sais pas ce qui m?est arrivé? Il
faut absolument que je partage avec toi cette joie? »
Claude : Si c?est le marteau, je n?appellerai personne vous pouvez en
être certain.
Patrick : Peut-être que, s?il y a quelqu?un à côté de vous, vous vous
mettrez en colère contre lui?.
Claude : ou contre moi pour m?être mis le doigt à la mauvaise place,
c?est la réaction que j?aurais (rire). Dites-moi, est-ce que tout le
monde peut apprendre ça? Est-ce que c?est un métier? Une technique? Une
façon de fonctionner? Est-ce que ça se fait en thérapie individuelle?
Est-ce que ça se pratique en groupe? Comment ça s?apprend?
Patrick : Alors la première chose que je voudrais dire à propos de la
trame, ce que j?adorerais que ce soit : un art. Et qu?est-ce que c?est
un art? Justement, comment l?expérimentateur a une place dans
l?expérience. C?est ça qui fait la différence.
Claude : Vous êtes en train de me dire que , si je veux avoir une
session de trame et que je vais voir des personnes différentes je
n?aurai pas le même traitement parce que l?expérimentateur (le
thérapeute) aura un effet différent sur moi?
Patrick : Si, bien sûr vous aurez le même traitement, mais il est
évident que l?expérimentateur a une place dans l?expérience. Mais c?est
vrai aussi dans tous les métiers si je puis dire. Quand vous allez voir
un médecin qui est dans ce qu?il fait, ou quand vous allez voir un
médecin qui n?est qu?un technicien, eh bien, le résultat va être
complètement différent, bien que la technique soit exactement la même..
Claude : Je suis d?accord avec vous.
Patrick : Dans la trame, c?est exactement ça. Ce que je veux dire par
là, c?est qu?il n?y a pas de préalable, n?importe qui peut apprendre la
trame. N?importe qui, bien sûr, qui a quand même une notion d?avoir
envie de suivre un chemin thérapeutique. Ce n?est pas quelque chose
qu?on va apprendre comme à un stage de tricot ou de macramé!
Claude : Est-ce que c?est long à apprendre?
Patrick : Bien sûr que la technique n?est pas du tout longue à
apprendre; par contre, la maîtrise de cette technique, c?est comme
chaque chose,?
Claude : Comme n?importe quel art!
Patrick : Tout à fait!
Claude : Si je veux apprendre à peindre un tableau, la technique n?est
pas longue, mais pour devenir un bon artiste ça prend du temps.
Patrick : Exactement!
Claude : C?est ce que vous êtes en train de me dire quand vous dites que
ce n?est pas long l?apprentissage de la technique? Vous êtes ici tout le
mois d?octobre. Est-ce que je peux l?apprendre durant ce mois-là?
Patrick : Tout à fait! Ça se passe en trois (3) stages. La première fois
c?est cinq (5) jours et lors de ces cinq (5) jours, on apprend la
technique par elle-même. Cette technique est composée de seize (16)
gestes.
Claude : Ah! C?est physique?
Patrick : C?est à dire , ça a l?air physique. Dans un premier temps, on
va placer ses mains sur le patient à différents endroits et ça va
déclencher sur son corps des résonances, comme un diapason. Si je
reprends l?image de tout à l?heure, « le tapis », eh bien, notre
patient, dans un premier temps, on va taper sur le tapis, d?une manière
virtuelle je vous rassure?.
Claude : (rire)
Patrick : On tape sur le tapis pour en faire sortir la poussière.
Ensuite, une fois qu?on a fait sortir cette poussière, on la retire, on
la souffle. Une fois qu?on a fini de souffler cette poussière, eh bien
on remet ce tapis d?une manière paisible et on vérifie que l?information
circule correctement à l?intérieur. C?est à ça que servent ces gestes.
Bien sûr ces gestes semblent mécaniques dans un premier temps, mais ce
n?est pas du massage, parce que si j?ai une action mécanique sur le
corps, j?aurai une réaction mécanique. Ce n?est pas ce que je veux. Moi,
ce que je veux avoir, c?est une réaction sur le schéma de cohérence du
corps, je veux avoir une réaction sur ce fameux canevas. Donc, il va
falloir que ce soit : de l?information qui joue sur l?information,
étalonnée de la même manière.
Claude : Je veux comprendre. Si j?ai un blocage émotionnel, une
modification dans la trame, quelle est la façon de l?exprimer? Qu?est-ce
qui m?attirerait? Qu?est-ce que j?aurais comme problème qui pourrait
m?attirer vers la trame?
Patrick : Je dirais déjà, tous les problèmes sont mécaniques. Pour moi,
il n?y a pas de maladies dont la source est physiologique, toutes les
sources viennent de l?esprit. Donc on pourrait imaginer : que notre
environnement va agir sur notre propre corps et nous apporter des
émotions, que ces émotions vont, par exemple, bloquer un organe. Je vais
donc vous voir, parce que j?ai mal quelque part. Autre chose : Quelque
chose ne va pas, il y a une émotion bloquée quelque part, mais je suis
incapable d?identifier cette émotion et je ne sais pas pourquoi ça ne va
pas. L?intérêt avec la trame justement, c?est qu?il n?y a aucune
interprétation, ce n?est pas une vision psychanalitique, on ne parle pas
:c?est mécanique, c?est comme si on allait prendre cette émotion avec
les mains, on l?attrapait et on la sortait du corps.
Claude : Wow!, il faut que je vois ça! Je n?ai jamais vu ça.
Patrick : Mais écoutez, avec le plus grand plaisir.
Claude : (rire) Je veux vous dire, dans ma vie j?ai vécu toutes sortes
d?enseignements de connaissance et tantôt je ne voulais pas que l?on
parle de trame, je ne voulais pas être renseigné avant l?émission mais
je veux garder ma spontanéité?
Patrick : Mais bien sûr?
Claude : ça c?est ma façon de fonctionner, il reste quand même que nous
allons faire une pause, ce n?est jamais long les pauses, alors préparez-
vous et on parle du Grand Art, de la TAME et j?ai le goût de vous parler
d?autre chose aussi que vous venez faire. Vous n?êtes pas seulement venu
faire la trame! J?ai quand même quelques petites questions à vous poser,
donc immédiatement après la pause on va vous les poser et on a encore 30
minutes ensemble.
....PAUSE...
Claude : Alors, chers amis, nous sommes avec monsieur Patrick
Burensteinas qui est physicien et alchimiste, on parle d?abord de sa
venue au Québec, il est avec nous 30 jours, un mois et il repart à la
fin de ce mois-ci. Il est venu nous parler de différentes techniques,
différentes méthodes qui se relient à l?alchimie. Jusqu?à maintenant
durant l?émission, on a compris que l?alchimie c?est bien autre chose
que de transformer le plomb en or. On a vu également que l?alchimie est
une technique qui dépasse de beaucoup la simple technique parce que
l?individu qui la pratique devient l?instrument, un instrument
prépondérant dans l?expérience et pour toute personne qui est en
recherche personnelle, l?alchimie pourrait être une approche de
développement de soi ou de connaissance de soi. L?émission également a
tourné vers l?exposé d?une méthode, d?une technique qui s?appelle la
trame, qui est nouveau pour moi et qui consiste à aller chercher une
émotion avec ses mains et à la sortir à l?extérieur du corps. Ça a l?air
un peu flyé ce que je dis, mais c?est ce que j?ai compris. Est-ce que
j?ai bien compris la méthode?
Patrick : Tout à fait,! C?est exactement ça.
Claude : J?ai bien dit que ça c?est une technique à voir, parce que j?ai
travaillé beaucoup avec les émotions, avec toutes sortes de méthodes et
d?être capable de mettre les mains sur quelqu?un et d?aller chercher une
émotion qui est restée cristallisée dans un organe, pour moi, ça peut
transformer la vie d?une personne globalement. Dans mon passé, dans mon
expérience personnelle, je sais que, quand on a des émotions
cristallisées dans un organe ou dans le corps, ces émotions vont
toujours modifier notre comportement, notre vision de la vie, et à ce
moment là diminuer notre qualité de vie en créant des peurs, par
exemple, traverser un pont ou prendre l?avion, vu les derniers
événements (11 septembre à New York). Combien de plaisirs je vais
m?empêcher d?avoir, parce que j?ai cette peur qui existe? Je ne l?ai
peut-être même pas reconnue, mais par contre, je sais qu?il y a quelque
chose qui ne va pas. Eh bien là, je viens de découvrir qu?il y a une
possibilité, que je vais investiguer certainement, pour enlever (rire),
comme si on enlevait un abcès d?un doigt, une émotion cristallisée. Je
peux entrevoir à quel point ça peut changer la vie d?une personne.
Maintenant, j?ai bien compris aussi que des gens parfois ont des
douleurs. Donnez-moi un cas vécu, par exemple, d?une personne qui aurait
pu avoir une douleur et quelle a été l?émotion? Comment ça s?est fait?
Comment ça s?est passé? Est-ce que vous êtes en mesure de répondre à
cette question?
Patrick : Oui. Par exemple, j?ai vu dans ma carrière de la trame, à peu
près 20,000 cas différents sur une dizaine d?années, donc ce qui me
permet d?avoir vu à peu près tous les cas. J?ai l?exemple d?une personne
qui a une douleur au bras, à l?épaule, sans avoir identifié le pourquoi,
d?une manière physiologique?.
Claude : Ici au Québec, on dit : « Je suis allé voir le médecin,
l?orthopédiste, l?ostéopathe et je suis toujours pareil, ça n?a pas
fonctionné, on me dit que je n?ai rien ».
Patrick : C?est un peu d?ailleurs ce que l?ont dit, car généralement les
gens venaient me voir en dernier recours parce que, évidemment, on
essaie, en premier, ce qui est logique, rationnel et vérifiable; et en
dernier ressort on se dit « j?ai finalement essayé tout et pourquoi pas
ça! ». Cette personne, je lui ai fait cette séquence et à un moment, il
y a, effectivement, une émotion qui est sortie. Ce qui est intéressant,
avec la trame, c?est que l?émotion sort d?une manière sans qu?il y ait
d?images associées. Ce n?est pas parce que l?on a vécu un traumatisme
qu?il est nécessaire de le revivre pour l?éliminer.
Claude : Ah que j?aime ça! Vous venez de toucher un point bien
important. C?est malheureusement des techniques connues ici, où l?on
doit entrer dans l?émotion, la ramener, la vivre à nouveau, l?exprimer,
en parler, tout ce que vous voulez, pour augmenter son potentiel, c?est
comme la ramener du passé dans notre présent puis on la remâche à
nouveau.
Patrick : C?est ça! Là , ce n?est absolument pas le cas?c?est à dire,
encore une fois, c?est vraiment mécanique, c?est comme si on remontait
le moment où s?est passé cette émotion?, qu?on la retirait et donc pas
conséquent, le corps fait comme si?ça n?avait jamais eu lieu?et par
conséquent, les conséquences de cette émotion, eh bien, finissent par
disparaître. Alors, bien sûr, il y a l?inertie du corps qui fait que la
mémoire de cette douleur va rester, mais très temporairement,
puisqu?elle n?est plus alimentée par cette émotion. Eh bien, c?est une
personne qui, au bout d?une quinzaine de jours, ne se souvient même plus
, qu?elle avait eu un jour, mal à l?épaule.
Claude : Si je comprends bien, Patrick, vous, vous avez d?abord
développé des méthodes d?alchimie, où tranquillement, vous avez appris à
retirer de la nature l?élément guérisseur, puis vous avez participé à
des programmes de formation de produits en Afrique. Quelqu?un m?a aussi
parlé de vous dans un travail de laboratoire que vous avez fait sur des
produits nutraceutiques. Quelle a été votre intervention dans cet aspect
là?
Patrick : La vision de l?alchimiste, justement, permet qu?il ne fasse
pas de barrière entre les règnes, c?est à dire qu?il soit complètement
capable de travailler avec un produit qui est à la fois minéral, végétal
et animal. Par exemple, là, c?est l?invention d?un produit qui est un
détoxifiant de l?organisme. L?idée, c?était d?associer un principe
chimiquement détoxifiant à un principe mécanique. Alors, comment ça
marche? La première chose que j?ai utilisé, c?est du soufre, l?élément
soufre, parce qu?on sait que l?élément soufre c?est un excellent
détoxifiant de l?organisme. Par contre, le soufre naturel est trop
dense, trop lourd, il ne pourrait pas être assimilé directement par
l?organisme. Donc la première opération consiste à purifier ce soufre
pour en extraire la partie la plus subtile.
Claude : Là on ne parle par d?homéopathie où l?on dilue les éléments!
Patrick : Non, pas du tout. ?. En alchimie, on considère trois (3)
principes, on considère ce qu?on appelle : le sel, le soufre et le
mercure. Le principe sel c?est la partie la plus dense d?un corps, la
plus épaisse. Si vous prenez une plante?
Claude : ?de la matière?
Patrick : C?est ça, ce qui est indestructible, par exemple, si vous
prenez une plante et que vous essayez de la brûler, de la calciner, il
restera toujours quelque chose. Ça, c?est ce qu?on appelle le sel.
Claude : Comme le corps humain lorsqu?on meurt, si on est incinéré, il
va rester une poussière, c?est ce qu?on appelle le sel du corps?
Patrick : C?est ça! C?est le minéral le plus dense.
Claude : Est-ce que ça veut dire que le sel est indestructible?
Patrick : Rien n?est indestructible dans notre Univers. Heureusement,
parce que sinon on serait dans un espèce d?éternel moment présent.
Claude : Vous êtes en train de me dire que le soufre et le mercure, lors
de la mort, s?en vont ailleurs?.?
Patrick : Je ne suis pas en train de le dire, mais en tous cas?
Claude : Je tire des conclusions?
Patrick : Voilà! des conclusions. Après, c?est selon la croyance de
chacun, qui n?est pas si loin de celles de l?alchimiste puisque
l?alchimiste, vous savez, il a deux (2) considérations. La première
(1ere), c?est : « Le philosophe cherche la perfection du moment présent
». Donc on vit ici et maintenant, on goûte absolument chaque chose. Mais
en dehors de ce fait là, il considère aussi que les limites qu?on a
données à notre Univers, sont seulement une question de point de vue.
Alors, la deuxième (2ième) chose que l?on peut dire : « il ne savait pas
que c?était impossible, alors il l?a fait ».
Claude : D?un même point de vue, si on se réfère aux théories d?Einstein
avec la théorie de la relativité, même le moment présent devient un
point de vue n?est-ce pas?
Patrick : Bien sûr!
Claude : À ce moment là, lorsque l?on cherche la perfection du moment
présent, on va loin dans la philosophie?
Patrick : Bien oui, on trouve cette Unité que l?on cherche.
Claude : Savez-vous, je vois que ça a l?air mélangé, mais en même temps,
je commence à comprendre que, finalement, vous avez eu un cheminement de
physicien, ensuite en alchimie, vous avez appris à transformer la
matière où vous êtes allé chercher le sel, le soufre et le mercure puis
je m?arrête un peu car je veux parler d?autres choses. Je peux voir
l?intérêt d?entrer profondément, finalement ce n?est pas quelque chose
de superficiel. Quelqu?un qui veut prendre ces cours, on va loin, sauf
que ça se fait par étape, si je comprends bien! Qui peut pratiquer
l?alchimie? Qu?est-ce que ça prend comme qualité pour se dire qu?on veut
commencer ou apprendre l?alchimie?
Patrick : Je dirais, tout le monde peut pratiquer l?alchimie. Ce n?est
pas une voie fermée; mais il faut savoir que c?est une voie initiatique.
Qu?est-ce que ça veut dire une voie initiatique? Il faut savoir que
l?alchimie existe vraiment depuis la nuit des temps, car cette
tradition, on en a des traces depuis que l?écriture existe, c?est-à-dire
depuis au moins 7000 ans et c?est une tradition qui existe d?une manière
ininterrompue et que pour que quelque chose dure depuis aussi longtemps,
c?est qu?il y avait quelque chose à transmettre. Ça, c?est la première
chose. Qu?est-ce que, maintenant, on peut trouver à l?intérieur de cette
voie initiatique? Et qu?est-ce que ça veut dire une voie initiatique? Eh
bien, il faut savoir qu?on a des habitudes dans notre vie de tous les
jours, et ces habitudes quelques fois nous sont néfastes. Mais ce sont
nos habitudes, alors on les garde. Alors on peut se demander ce que
c?est une voie initiatique? Eh bien, ça va être la manière de changer
nos habitudes. Mais il faut savoir, et vous l?avez sans doute remarqué
dans votre vie, c?est qu?à chaque fois que vous changez vos habitudes,
eh bien, c?est parce que vous n?avez pas le choix. Parce que quand on a
des habitudes, le fait de les garder, le fait de les changer, si on a la
possibilité, eh bien, à tous les coups on les garde. Donc une voie
initiatique va nous mettre?.
Claude : Et même lorsque c?est inconfortable, parce que c?est connu, on
est porté à la garder.
Patrick : Tout à fait.
Claude : Et on ne les changera pas, même si ce serait plus confortable.
Ça prend vraiment un grand coup de pied au derrière pour les changer
n?est-ce pas?
Patrick : Mais tout à fait! On dit qu?on préfère souvent un enfer qu?on
connaît plutôt qu?un éventuel paradis.
Claude : Mon expérience de clinicien me montre souvent des gens qui
pourraient faire des choses pour s?aider et ça ne prendrait qu?un petit
coup de pouce pour faire une transformation importante et il ne le font
pas. Effectivement!
Patrick : Or donc par conséquent, cette voie initiatique va nous mettre
dans des situations où on n?aura pas le choix. C?est comme si, on
marchait sur un pont et à chaque pas qu?on fait la planche qui est
derrière elle tombe. Et si on ne revient pas en arrière, c?est parce
qu?on ne le peut pas. Donc c?est un réel engagement, mais je veux dire
que c?est un réel changement. Or, bien sûr, quand je dis engagement,
c?est un engagement sur une voie de liberté A B S O L U E. J?insiste,
dans la voie de transmission de l?alchimie, il n?y a pas de gourou, il
n?y a pas de maître, c?est évidemment pas une secte. Mais en dehors de
ce fait là, chacun va être absolument libre. Le « maître », est
seulement celui qui a déjà fait un chemin et qui dit : « Voilà! sur ce
chemin, si vous, vous le suivez, peut-être qu?il se passera la même
chose, mais peut-être pas. Il n?y a pas de contrat entre nous, à chaque
seconde c?est une voie de liberté absolue. Si ça ne vous convient pas ou
si vous trouvez une autre voie qui est meilleure pour vous, eh bien, il
faut la suivre. »
Claude : Je vois, dans la littérature qui m?a été remise par Diane
Messier, votre représentante au Québec, on parle de cours, par exemple :
les Mondes, la trame, les Lettres hébraïques, l?Éveil des sens, la Trame
du monde, les Principes de l?alchimie, le Laboratoire végétal?. Ça fait
beaucoup de choses et je trouve ça un peu mêlant. Il nous reste encore
quinze minutes (15) pour démêler ça. Quand je dis mêlant, c?est, on l?a
vu, tout le monde peut pratiquer l?alchimie, on voit que c?est un Grand
Art, que c?est une voie initiatique, que l?individu qui commence ce
travail là, il est complètement libre, qu?il va même atteindre une
liberté intérieure qui devrait grandir avec le temps, parce que ça va
lui donner la capacité de pouvoir faire les changements intérieurs à
lui, qu?il aura une impulsion pour le faire si je comprends bien. Alors
par quel bout on commence si on veut faire ce travail?
Patrick : Tout ça, bien sûr, c?est de l?alchimie. Vous savez,
l?alchimiste, traditionnellement travaille dans un laboratoire : moitié
labor et moitié oratoire.
Claude : Ça, ça veut dire quand on parle de laboratoire, on parle d?une
pièce ou d?un endroit, d?une cabane, d?une chambre??
Patrick : On parle aussi de ça dans la partie labor. C?est-à-dire qu?il
va d?abord travailler avec ses mains, mais ensuite, il va travailler
avec son esprit.
Claude : OK
Patrick : Donc, il y a plusieurs voies possibles. Soit la voie du labor,
c?est-à-dire on monte son laboratoire et par exemple on va aller
chercher des plantes et puis on va en extraire les produits. C?est pour
ça qu?on a le « Laboratoire végétal »; on pourrait travailler au
métallique aussi.
Claude : Donc ça, c?est un cours que vous allez donner. Tous les gens
vont apprendre à aller chercher les plantes, à les cueillir, puis
ensuite à les transformer? Expliquez-moi un peu comment ça va se passer?
Patrick : C?est ça, pour vraiment en extraire les principes actifs,
c?est à dire qu?il y aura plusieurs étapes. D?abord quelle partie de la
plante utiliser? pourquoi? comment? est-ce qu?on va utiliser une plante
fraîche?, une plante sèche?, ou les racines? les fleurs? les feuilles?
Il y a des méthodes pour connaître ça.
Claude : Et évidemment la sorte de plante pour le genre de problèmes que
l?on veut améliorer dans l?individu?
Patrick : Par exemple, il y a des manières plus fortes que ça qui
permettent de savoir quelle plante utiliser pour une pathologie, sans
connaître ni la plante, ni la pathologie.
Claude : Oh la la! Là vous m?avez. C?est un peu comme si on travaillait
à l?aveuglette. Ce n?est pas ma façon de travailler habituellement.
Patrick : Mais pas du tout, ce n?est pas du tout travailler à
l?aveuglette. Un exemple : vous savez que sur terre, les minéraux
cristallisent. On a des cristaux. Eh bien, si vous prenez tous les
minéraux qui sont sur terre, il y a sept (7) modes de cristallisation
possible, ni plus, ni moins. Alors imaginez, vous prenez 7 coupelles,
dans ces 7 coupelles vous mettez 7 types de ces minéraux que vous avez
réduit en poudre. Donc on a 7 coupelles et dans chaque coupelle il y a
un mode de cristallisation particulier.
Claude : Je vois
Patrick : On va se faire une espèce de table de référence.
Claude : Je comprends
Patrick : D?un autre côté, je vais extraire les principes vivants des
plantes, c?est-à-dire vraiment ce qui fonctionne, la quintessence et je
vais mettre une goutte de produit dans chaque coupelle. Ça va fuser dans
toutes les coupelles sauf dans une où ça va cristalliser. Donc on va
savoir que la plante cristallise selon un mode particulier. Eh bien vous
prenez un patient qui a un problème, vous prenez une goutte de son sang
ou de n?importe quel substrat humain, vous mettez une goutte de ce
substrat dans chacune des coupelles, ça va fuser dans toutes les
coupelles sauf dans une où ça va cristalliser.
Claude : Alors donc,?..
Patrick : Il suffit de faire correspondre.
Claude : Ok je comprends. Ah bon! Et c?est ça que vous enseignez?
Patrick : Entre autre?
Claude : Ça c?est formidable. Donc ça veut dire que, une personne qui
nous écoute aujourd?hui, pourrait venir à cette conférence ce soir à
Montréal ou à Drummondville demain soir et vous entendre parler de vos
différentes formations et poser des questions relatives au choix de
prendre un cours tel que celui du Laboratoire végétal dont on vient de
parler.
Patrick : Tout à fait.
Claude : Également on parle de trame. Lors de votre séjour. Alors
comment ça fonctionne? Vous avez 5 jours?
Patrick : C?est ça, alors on a 5 jours qui vont permettre d?apprendre la
première partie de la trame, où d?ailleurs, pour bien montrer que ce
n?est pas un système de croyances, le premier exercice que je fais faire
à l?intérieur de ce stage, je prends la moitié des participants en
patients et l?autre moitié en thérapeutes. Je leur fais faire la
séquence sans leur expliquer ce qui se passe, en leur demandant juste de
placer leurs mains. Eh bien, déjà sur ceux qui sont en patients, il se
passe quelque chose.
Claude : Ceux qui sont impatients?
Patrick : Ceux qui sont en patients.
Claude : Ah! (rire)
Patrick : J?espère que les patients sont patients; bien souvent ils
doivent l?être.
Claude : Moi j?ai appris, vous savez, dans mon métier, c?est le docteur
qui apprend à devenir patient. (rire) Les gens sont toujours surpris de
ça, mais en réalité c?est comme ça que ça fonctionne parce que l?on
devient témoin. La vie s?exprime de cette façon-là. Autrement dit, si je
comprends bien, le cours sur la trame, dont on a parlé tantôt, c?est un
cours qui est essentiellement pratique?
Patrick : Tout à fait
Claude : En cinq (5) jours les gens vont apprendre d?abord l?explication
de ce qu?est la voie thérapeutique de la trame à travers ce que vous
appelez la tradition de l?alchimie et puis ils vont voir qu?est-ce qu?on
peut faire avec, comment l?appliquer autrement dit. Dès le premier
cours, les gens apprennent à devenir sensibles et à mettre en évidence
la trame pour essayer de rétablir l?harmonie. Ça se fait, vous avez dit
tantôt, avec des gestes.
Patrick : Il y a une séquence de seize (16) gestes. Donc c?est ce qu?on
va apprendre lors de ces cinq (5) jours.
Claude : Vous apprenez seize (16) processus qui se font l?un après
l?autre et qui arrivent à un déclenchement. Bon, là j?ai une meilleure
idée parce que c?est tellement neuf, tellement nouveau?. Est-ce qu?il y
aura une démonstration ce soir ou est-ce que ce sera seulement une
explication?
Patrick : Bien sûr, il y aura une démonstration, je ne voudrais pas tout
dévoiler ou soit faire peur aux gens et leur dire ?.
Claude : si vous leur faites peur vous aller avoir plus de gens (rire)?
Patrick : je vais continuer alors? Bien sûr je prendrai donc au hasard
quelqu?un dans l?assemblée. Vous savez, on peut toujours raconter plein
de choses, mais une démonstration est toujours beaucoup plus importante.
Claude : Une démonstration vaut mille (1000) mots. C?est pour ça que je
vous parle ainsi .Je me rappelle avoir participé au premier congrès de
médecine naturelle au début des années soixante dix (1970) et même à
cette époque, les gens qui venaient disaient toutes sortes de choses,
rien n?était prouvé, on s?est embarqué dans des choses non intéressantes
qui ne menaient nulle part. Par contre, là, monsieur Burensteinas, on
est devant quelque chose qui est vérifiable et ça, ça m?intéresse. C?est
fini l?histoire de parler à travers notre chapeau puis de dire que telle
chose est bonne sans pouvoir le prouver, sans pouvoir avoir des
résultats qui sont vérifiables et positifs en même temps. Donc ce soir
il y aura une conférence qui va parler et du Laboratoire végétal et de
la trame. Parlez-moi de ce que vous avez aussi, parce que vous avez une
série sur les Mondes. Qu?entendez-vous par les Mondes?
Patrick : C?est une autre vision de l?Univers. C?est-à-dire que
l?alchimiste voit l?Univers d?une manière matérielle, mais il voit aussi
ce qu?il appelle la réalité « non-ordinaire », une réalité aussi
tangible que celle-ci, mais beaucoup plus vaste. Alors c?est un peu la
métaphysique de l?alchimie, c?est-à-dire il se pose la question de
savoir : la création? Pourquoi cette création? Si on avait un principe
qui était dans un éternel moment présent où tout était à sa place, alors
à quoi sert la création? Bien sûr, cette vision n?a pas la présomption
de répondre aux grandes questions de l?Univers, mais en tout cas d?avoir
une vision des choses. Donc, l?alchimiste va considérer que la création
s?est faite, non pas d?abord énergie et ensuite matière en un seul coup,
comme ça, mais qu?il y a eu des étapes et ces étapes c?est ce qu?on
appelle les Mondes., ces mondes intermédiaires. Il a bien fallu trouver
un nom; ça aurait pu être des niveaux d?énergie, ça aurait pu être des
univers?Et ces mondes, eh bien, s?ils existent vraiment, on peut y
aller.
Claude : Oh! J?aime ça. « s?ils existent vraiment ». J?ai mentionné
tantôt que j?aimais ça parce que c?était vérifiable. Mais si on parle
des mondes et du début de la création, on ne parle pas de choses
vérifiables. On part d?une hypothèse.
Patrick : Oui, dans l?histoire de la création?..
Claude : Je vais vous poser ça autrement. Moi, je m?en vais prendre
votre cours sur les Mondes et puis vous me parlez de réalité non-
ordinaire et de métaphysique de l?alchimie, je trouve ça bien flyé,
j?embarque là dedans, mais qu?est-ce que je peux vérifier? J?ai soixante
(60) ans, il me reste encore quarante (40) ans à vivre. Je n?ai pas le
goût de perdre mon temps, comment je peux vérifier ça? Qu?est-ce que ça
va me faire? Qu?est-ce que ça va m?apporter de prendre ce cours là?
Patrick : Alors ces mondes, qui sont au nombre de sept (7), ils ont
chacun une vertu particulière.
Claude : Ok
Patrick : C?est-à-dire, là je vous livre, je dirais, une hypothèse,
ensuite on va voir si elle est vérifiable. La première chose, c?est, si
je me mets en résonance avec un autre monde, ici si je suis en résonance
avec ce monde je vis ma vie de tous les jours, telle qu?elle est.
Claude : Je suis en résonance avec le matériel autour de moi : Je réagis
à tout ça, je suis présent à tout ce qui m?entoure.
Patrick : Tout à fait, c?est d?ailleurs pour ça que je peux avoir une
action dans ce monde-ci, parce que je suis sensible, solide, je suis de
la même matière.
Claude : Je comprends ça.
Patrick : Maintenant, si je me mets en résonance avec le monde d?au-
dessus, un autre monde et si je considère que notre monde est le dixième
(10e) puisqu?on a vu que la création s?est faite en dix (10) mondes, eh
bien le monde tout de suite au -dessus, si je me mets en résonance avec,
eh bien, ça va susciter chez-moi et ça va révéler mes peurs. On dit que,
celui qui maîtrise le monde d?au-dessus, le neuvième (9e) monde , ou en
tous cas pour avoir accès à ce monde là, il faut maîtriser ses peurs.
Donc, soit que c?est une vision métaphysique où je me dis : « oui, je
vais me mettre en résonance avec ce monde-là, qu?est-ce que ça va
vraiment faire sur mon corps et finalement à quoi ça sert, est-ce que
c?est du tourisme? ». Eh bien évidemment non! Si je suis capable de me
mettre en résonance avec ce monde, et on va l'apprendre, ça va révéler
mes propres peurs, ça va les faire sortir de mon corps. Donc c?est
quelque chose de très avantageux pour moi.
Claude : Donc si je comprends bien, ça m?amène à une vision d?un autre
monde qui est celui de mes peurs que je n?ai pas à identifier et qui
vont s?identifier grâce à ce cours-là et à ce moment-là, parce que je
suis capable de les voir, donc de les reconnaître, je suis capable de
m?en libérer. C?est ça?
Patrick : Tout à fait!
Claude : Ah! Je commence à comprendre. On en a parlé d?un?..
Patrick : Il y a une chronologie bien sûr.
Claude : Bon! Savez-vous, on va garder ça pour la conférence?
Patrick : Certes!
Claude : Comme ça on comprend un peu plus et comme il ne reste que 5
minutes d?émission?.. Vous avez deux (2) cours sur les Lettres
hébraïques. Vous savez, quand on parle d?hébraïque, c?est pas sûr que
tout le monde a le goût d?aller dans tout ce qui sort de notre quotidien
avec les événements mondiaux?., je ne dis pas que ça fait peur, on vient
de parler de peur, mais qu?est-ce que ça vient faire dans l?enseignement
de l?alchimie les lettres hébraïques?
Patrick : Comme on l?a vu sommairement, la création se faisait en dix
(10) parties, eh bien on pourrait imaginer, bien sûr que les lettres que
j?utilise ici, pourquoi j?utilise cet alphabet là parce que c?est un
alphabet simple à utiliser, ça n?a aucune connotation ni religieuse, ni
culturelle, c?est seulement parce que c?est simple à utiliser.
Claude : Pourquoi pas l?alphabet québécois ABCD?
Patrick : Parce que je ne le connais pas suffisamment bien. Sinon ça
serait avec le plus grand plaisir que je l?aurais utilisé.
Claude : Ah! Ok, je comprends
Patrick : Maintenant en dehors de ça, il faut savoir que l?alphabet
hébraïque, comme l?alphabet chinois, comme l?alphabet arabe, c?étaient,
à l?origine, des alphabets sacrés. Et c?est pas un hasard, parce qu?on
peut dire sacrés, ça crée.
Claude : Ça crée dans le sens créer.
Patrick : Les alchimistes utilisent la langue des oiseaux pour échanger
leurs secrets qui sont justement la manière d?entendre les sons
différemment, les jeux de mots et autre. Et donc, cet alphabet va se
composer d?un certain nombre de lettres et ces lettres, eh bien, elles
vont se vocaliser, c?est à dire on va les laisser sortir par notre
souffle, on pourrait dire les chanter, bien que ce ne soit pas du chant,
et chaque vibration va déclencher quelque chose à l?intérieur de mon
propre corps.
Claude : Parce que j?utilise mon souffle pour les vocaliser donc elles
deviennent matérielles pour moi.
Patrick : Voilà! Le souffle, c?est la vie bien sûr, et donc ce souffle
va porter cette vibration et chaque vibration va avoir une résonance à
l?intérieur de mon propre corps et quand j?aurai fait ces lettres c?est,
encore une fois, pour avancer vers ce chemin de l?Unité.
Claude : On est donc en train de libérer des tensions chez les individus
qui deviennent de plus en plus transparents ou fluides pour pouvoir
d?avantage avoir la vision, une vision?comment diriez-vous?? globale??
infinie?? totale?? parfaite???
Patrick : Ce sont tous les termes que j?aurais utilisés , plus celui de
l?unité. C?est à dire, par exemple, comprendre c?est jamais
intellectuel. Quand on a compris, c?est qu?on a mis quelque chose à
l?intérieur de soi. Plus on a compris, plus on est large, c?est à dire :
plus on est dans chaque chose et chaque chose est en nous et finalement
c?est ce qu?on appelle le bonheur. Quand vous êtes avec quelqu?un ou que
vous êtes dans un lieu et que tout est parfaitement à sa place, c?est ça
le bonheur mais vous ne vous posez aucune question, c?est un état
d?être.
Claude : Effectivement. Écoutez Patrick, je trouve notre conversation
super intéressante, j?aurais aimé avoir 3 heures et non seulement 1
heure, le temps passe tellement rapidement... J?aimerais inviter tous
ceux qui nous écoutent et qui vous ont entendu, et j?espère que vous
avez réussi à les intéresser autant que vous l?avez fait pour moi. Ce
soir vous faites une conférence à Montréal, nous sommes le 3 octobre
2001. Est-ce qu?on peut dire ce soir, ce n?est pas uniquement pour
parler de vos cours mais en même temps les gens qui vont se déplacer
vont apprendre quelque chose, ?ils vont ressortir avec quelque chose
dans leur c½ur?
Patrick : Je l?espère bien. Bien sûr, c?est un échange. Encore une fois,
c?est une réelle transmission que j?ai envie de faire.
Claude : Donc c?est un peu comme un cours. On va là, ce soir, et on
apprend tout ce que vous faites et en même temps on sort de là avec
quelque chose qu?on a appris, qui pourra servir dans notre vie.
Patrick : Bien sûr, bien sûr!
Claude : Merveilleux! Il nous reste 30 secondes. Je vous laisse le mot
de la fin.
Patrick : Bien écoutez, j?espère que cette voie sera non seulement une
voie initiatique mais surtout une voie d?unité et que, si une seule
personne, grâce à cette voie, peut obtenir un bien-être et un bonheur,
eh bien, je crois que je me sentirai satisfait.
Claude : Merveilleux! J?ai beaucoup aimé l?heure passée en votre
compagnie monsieur Patrick?
Eh bien chers auditeurs???

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