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Hitler et les chambres à gaz

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  Sujet:   Hitler et les chambres à gaz  
 De: karlmaria.willy...@yahoo.com
 Groupes: fr.soc.politique, fr.misc.droit
 Organisation: http://groups.google.com
 Date: 08. May 2008, 08:44:25
Allons un peu plus loin qu’à l’accoutumée, si vous le voulez bien. Non
seulement en effet vous aurez beau lire et relire Mein Kampf dans tous
les sens, vous n’y trouverez pas la moindre intention
exterminationiste déclarée.

Mais lisez donc encore les Libres Propos sur la guerre et sur la paix,
tels que recueillis par le secrétaire du Führer, Martin Bormann,
traduits en Français et publiés chez Flammarion. Les deux volumes
publiés, et jamais réédités depuis, couvrent toute la période de la
guerre, jusqu’à avril 1945. Le Führer se livrait alors en toute
liberté (on dirait dans le jargon d’aujourd’hui : "se lâche") sur à
peu près tous les sujets, incluant évidemment la question juive, sur
laquelle il se montre tout particulièrement loquace à bien des
reprises. Or, là encore, aucune volonté d’exterminer les juifs
d’Europe ne s’y trouve exprimée. Jusqu’au bout, Hitler n’a jamais
parlé que de transférer les juifs hors de l’espace vital allemand, ou
de les refouler, toujours plus, de l’autre côté des frontières de
l’Allemagne. Et cela, chacun pourra encore aujourd’hui le vérifier.

Alors ? On ne lui aurait jamais rien dit ? On lui aurait caché jusqu’à
l’extermination des juifs ? Curieux, non ? Ou bien ce serait Himmler
le seul responsable ? Et les Anglais auraient sans doute alors bien
fait de le suicider : ses probables révélations auraient été sinon
bien gênantes pour les démocraties...

Passons maintenant au témoignage de Gerhart Riegner : Ne jamais
désespérer. Soixante années au service du peuple juif et des droits de
l'homme, publié aux éditions du Cerf. L’auteur, qui fut secrétaire
général du Congrès Juif Mondial, avoue avoir toujours agi dans
l’intérêt exclusif du peuple juif, et n’avoir jamais rien cédé durant
sa longue carrière à quiconque. Les autres, tous les autres, les
autorités allemandes, françaises, polonaises, ou bien encore
soviétiques, la Croix Rouge, le Vatican, le Conseil oecuménique des
Églises, le gouvernement égyptien, etc., ne sont jamais à ses yeux que
des ennemis d’Israël ! Tous, sans la moindre exception. Relatant son
expérience des années de la guerre, il explique par le menu, et en
toute transparence, comment depuis son bureau de Genève il avait alors
décidé d’amplifier les rumeurs qui circulaient à l’époque à propos des
camps allemands, et d’après lesquelles on y infligeait de mauvais
traitements aux détenus juifs, on les torturait, les massacrait en
masse. L’intérêt d’agir ainsi, en fait-il l’aveu, c’était de mettre le
Congrès Juif Mondial en position de force pour négocier le sort des
juifs prisonniers de guerre, des enfants juifs déportés, puis des
juifs hongrois.

Son cynisme proprement effarant éclate plus particulièrement aux pages
147 et 148, lorsque Riegner évoque cette fin de non recevoir qui fut
opposée par le CJM à la proposition faite par l’Administration des
camps de remettre en liberté un million de déportés juifs contre la
livraison par les alliés de 10.000 camions. Les Conseils juifs étaient
quant à eux déjà prêts à négocier, mais lui, Riegner, estimait que "le
seul trait positif de ces discussions était de ralentir les opérations
de déportation. Pour cela, il fallait adopter des positions d'attente
et faire traîner les discussions en longueur, bref, gagner du temps."
On est évidemment ici à mille lieues de l’histoire officielle
affirmant quant à elle la réalité des gazages massifs durant cette
même période, et l’urgence qu’il y avait alors à sauver les juifs.
Mais, Riegner lui-même en fait l’aveu page 150 : "Dans beaucoup de
circonstances n'ont survécu que les gens qui étaient les plus forts et
souvent sans scrupules." Comment cela ? Tous n’étaient-ils pas rendus
soudainement égaux dans la chambre à gaz ? Le personnage n’est
évidemment pas à une contradiction près.

Des pages plus loin (pages 442 et 443, à propos de la béatification
d’Edith Stein), il parle de "6 millions de juifs annihilés par les
nazis" dans les chambres à gaz, avouant se montrer particulièrement
sourcilleux, maintenant que l’imputation est bien établie dans
l’opinion, que Jean-Paul II à Cologne puisse présenter sur sa propre
recommandation, et contre toute raison, Edith Stein comme restée
juive, et non comme convertie au catholicisme, et employer dans son
homélie le mot "shoah" de préférence à celui d’ "holocauste".

En résumé, et alors même que se trouve partout célébré ces jours-ci,
et au grand dam du peuple palestinien et de ses soutiens,
l’anniversaire de la fondation d’Israël, il peut être utile de
rappeler ces vérités qui en dérangeront certainement plus d’un.
Finalement, l’État des juifs ne serait-il pas bâti sur du sable (et de
la bonne terre fertile escroquée ou simplement confisquée) par des
colons juifs, certainement pas majoritairement et miraculeusement
rescapés des camps, mais bien plutôt aguerris par la lutte terroriste,
par avance disposés à toutes les manipulations et mensonges, et
assurés du soutien des juifs du monde entier ?


DateSujet  Auteur
01.01.
o 
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