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Champ électrostatique.

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  Sujet:   Champ électrostatique.  
 De: Nolavauspam...@klube_internaite.effaire (Jacques Lavau)
 Groupes: fr.education.superieur, fr.sci.physique
 Organisation: Club-Internet / T-Online France
 Date: 01. Jun 2008, 12:14:18
Extrait du forum fort désert de l'UdPPC :

     Andrei a écrit:
 >
 >     ...
 >     Ensuite, autre chose qui m'a perturbé : le modèle du photon dans
 > le cas du champ électrostatique ! il s'agit de particules virtuelles
 > qui se permettent de ne plus vérifier leur loi cinématique de base v
 > = c, puisque leur vitesse est nulle dans ce cas. ...
 >     Pierre Andréi, Lycée A. Chamson, Le Vigan, Gard.

Fin de citation.


C'est effectivement un cas de croyance absurde, quoique hégémonique
depuis déjà plusieurs générations.
Prenons un cas de champ électrostatique indubitable : autour du noyau
d'un atome. Considérons l'atome neutre, à l'état isolé monoatomique,
et loin de deux chocs, donc dans un espace intersidéral fort raréfié
(largement irréalisable sur Terre). L'électron unique autour de ce
proton, s'il s'agit d'hydrogène neutre, ou le nuage électronique
autour de ce noyau, à partir de l'hélium, sont autant d'ondes
stationnaires, centrées sur le noyau positif. Leur énergie est, par la
grâce du champ électrostatique, inférieure à la somme des énergies des
noyaux isolés et des électrons isolés, donc par la relation de
Planck-Einstein-Broglie, leurs fréquences brogliennes sont abaissées
d'autant.

C'est stationnaire, donc c'est pour une fois, vraiment, un "état" -
les grands prêtres des amphis de quantique emploient ce mot à tout
propos et hors de propos, toute l'astuce est dans l'emphase et la
prosodie ; les étudiant sont jeunes et sans expérience, il s'y
laissent prendre. Dans ces conditions, nul besoin d'aucun vecteur de
transition, d'aucun vecteur de transaction : pas de photon "échangé"
entre noyau et électrons, puiqu'il n'y a aucune transition entre états
différents.

Ah oui, nous savons expérimentalement que ces atomes ou ces molécules
exotiques à spin impair existent dans l'espace intersidéral. Nous le
savons le plus souvent par la spectrométrie des raies d'absorption, et
aussi par la raie de l'hydrogène neutre à 21 cm, H monoatomique qui
oscille entre deux états de spin.
Si raies d'absorption il y a, alors oui, il y a bien eu transaction
entre un émetteur en surface d'étoile - chaude et émettrice par
définition - et la molécule ou l'atome isolé comme absorbeur, et toute
la cérémonie de transfert d'un photon : prise de poignée de main,
transfert synchrone, décrochage et retour au chaos ordinaire, au bruit
de fond broglien.

Nouvel état stationnaire, à énergie plus élevée, qui reste silencieux
et indétectable tant qu'il dure, qui dure soit jusqu'à désexcitation
spontanée ou induite par réémission d'un photon semblable à celui
absorbé précédemment, soit plus probablement, lors d'une collision
avec un autre atome.

Expérimentalement, on ne peut pas détecter les états, mais seulement
les transitions. Tandis que la physique enseignée depuis 1927 ne croit
qu'aux états, et interdit aux physiciens d'étudier les transitions.

Elles sont comme cela, les théologies : elles contraignent leurs
fidèles à braquer leurs yeux là où il n'y a rien, pour éviter qu'ils
regardent là où il y a des scandales à cacher.

Caractéristiques des états, fondamentaux ou excités, les fréquences
brogliennes des atomes ou des molécules, sont indétectables
directement. Seules sont détectables les fréquences des photons
vecteurs de transitions, soit la différence entre la fréquence
broglienne de l'état final et de l'état initial de l'émetteur,
respectivement de l'absorbeur.

C'est foutu alors ? Les fréquences brogliennes sont définitivement
inaccessibles à l'expérimentation ?

Pas si vite... Il y a bien en physique nucléaire un phénomène qui
relie directement les fréquences brogliennes des nucléons
(respectivement : des électrons en physique atomique) à la durée de
vie de l'état métastable intermédiaire : la thermalisation.
Si l'état intermédiaire dépasse la dizaine de périodes brogliennes des
nucléons concernés dans ce noyau, alors l'énergie apportée par le
projectile est intégralement thermalisée entre tous les nucléons, et
on ne retrouvera plus aucune corrélation ondulatoire entre le
projectile incident, et les particules réémises à la désexcitation.
Alors qu'à moins de trois périodes brogliennes de nucléon, on observe
ces corrélations ondulatoires.

Faut les brûler, moi'j'vous dit, ces physiciens nucléaires : ils vous
ont donné les bases expérimentales, et leurs limitations précises, du
dogme de l'irréversibilité de la "réduction de la fonction d'onde",
dogme central de notre théologie quantique !

;)
-- 
La science se distingue de tous les autres modes de transmission des
connaissances, par une "croyance" de base : nous croyons que les
experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent
contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre
la peine de vérifier, par des expériences.
-- Jacques Lavau  (retirer les anti et les spam pour le courriel)
http://lavaujac.club.fr


DateSujet  Auteur
01.06.
o   Champ électrostatiqu
Jacques Lavau
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