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Re: Conversation intime, chez des fourmis

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  Sujet:   Re: Conversation intime, chez des fourmis  
 De: epici...@lafin.fr (épicétou)
 Groupes: fr.rec.humour
 Organisation: les newsgroups par Orange
 Date: 07. May 2008, 19:50:44
 References: 1 2
Cumbalero   a  zosé ceci :

>Moi, l'humour, je préfère quand c'est drôle.

Mais pas du tout ! Ne nous racontons pas d'histoire !!!
L'humour, ça n'a rien de drôle.
Ça peut à la limite, être amusant, jouissif, hilarant, etc...
Mais drôle , ah ça, non, trois fois non !

Dire ce genre de chose ici vous fera passer pour un drôle.
Croyez vous que les poilus et les poilutes aient trouvée drôle
la Drôle de guerre ? Certes point !
Marcel Carné, le voyez-vous ré-écrire son Drôle de drame pour
complaire à votre sens de l'humour.
Le Docteur Who se verrait-il contraint de tourner à nouveau
son célèbre épisode "Drôle de Mort" ? Que nenni !
Marc Allégret, son drôle de dimanche ?
Jean Lefèvre réssucité pour désenrtegistrer son alboum :
"C'est drôle ce que je plais ?" ? Toujours pas !

L'humour drôle n'existe pas.

A la limite de l'humour, il y a l'histoire drôle, et là, je vous
demande la plus grande attention....

Une histoire drôle s'articule, bien souvent, en deux parties. Il y a
d'abord la montée d'une tension. La seconde partie de l'histoire drôle
est appelée la chute : le danger est passé, ou un changement de
perspective dans l'histoire révèle que le danger était faux ou
ridicule. La relâche brutale de la tension déclenche le rire.

Il y a deux ingrédients important dans une histoire drôle :

La tension : plus elle est forte plus le rire sera fort. Pour
instaurer une tension forte, on peut utiliser des sujets tendus, comme
la politique, la religion, les relations homme-femme, le sexe. L'homme
pouvant s'identifier à n'importe quel personnage, la mise en place de
situations tendues n'est pas limitée. 

La chute : la relâche brutale de la tension. Une histoire drôle
expliquée ne fait jamais rire. La personne à qui on l'explique peut
même être vexée de ne pas l'avoir comprise sans aide.

La conclusion s'impose une histoire drôle peut être 
une drôle d'histoire.

Ne riez pas : ça n'a rien de drôle.

Finalement, je vous trouve bizarre, à vous marrer là, 
derrière votre écran, tandis que nous nous escagassons
à faire de l'humour...

Et vous trouvez ça drôle ? (la tension monte...)
Espèce de comique, va ! (relachement, rire, etc...)

NTK.   En voilà un exemple :
"La hausse du prix du pétrole fait peur aux handicapés moteurs. "
Coluche

--
épicétou®©
Plagiat-citation-reprise-emprunt-copie :
noms communs en français


DateSujet  Auteur
01.01.
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