On 6 mai, 14:38, Cumbalero <cumbal...@NOSPAM.yahoo.fr> wrote:
> Edith a écrit :
>
> >>> Chez nous, pour les humains, ça me paraît difficile d'en arriver là.
> >> Oui, on fait la guerre avant.
>
> > Non, les poubelles débordent et les services sociaux veillent.
>
> C'est un peu réducteur comme vision de l'humanité tout de même... c'est
> notamment très localisé sur un tout petit morceau de la planète, et
> encore, même là, tout le monde ne mange pas à sa faim.
>
D'accord, mais on est loin de la famine.
> Je persiste: plutôt que manger de la terre, les humains font la guerre.
> Les pauvres ont faim, ils se soulèvent pour aller prendre un peu de
> bouffe aux riches, les riches ont des armes, ils tuent les pauvres, le
> problème de famine est résolu. Un peu caricatural, mais tellement
> réaliste. Imagine les Haïtiens qui voudraient manger le burger d'un
> ricain...
>
Il me semble que la sous-alimentation chronique incite plutôt au
fatalisme qu'à la révolution.
> Alors bon, pour en revenir au sujet de départ, les chimènes qui
> s'émeuvent qu'on puisse tuer pour se nourrir, alors qu'un tiers de
> l'humanité crève de faim, ces gens-là m'éc½urent, ils sont d'un snobisme
> insultant pour leurs congénères qui n'ont pas le privilège de pouvoir
> faire la fine bouche.
>
Les plus misérables n'ayant pas l'opportunité de manger de la viande,
le problème est réservé aux pays riches.
--
Edith