Stuart Kaminsky, Dancing in the Dark, 10/18 grands détectives.
Avec Fred Astaire en couverture, car il fait partie du personnel de ce roman
entre loufoque et people.
Loufoque, parce que le privé partage son bureau avec un dentiste, et qu'il
faut passer chez lui, même au téléphone, pour atteindre l'enquêteur.
Loufoque aussi, parce que le privé assure des leçons de danse à la place de
Fred Astaire pour la maîtresse d'un gangster, ceci sans aucune compétence en
la matière. Mais le crime s'invite sans prévenir.
On voit du beau monde (fred Astaire), des gangsters givrés, des danseurs qui
sont aussi maîtres chanteurs ; ils ont des noms qu'on retient facilement :
« taille-doigts » pour celui qui coupe tout ce qui dépasse du ras des
jointures , et « orteils d'or » pour un autre, car virtuose des doigts de
pied. Un beau couple !
Qui voulait danser s'écroule sur la piste, et qui allait parler se tait
définitivement ( = il est tu !).
Chaque chapitre porte un titre de danse connue, et c'est, avec les coups de
feu, la musique d'ambiance.
Pour le reste, ça se lit facile, Kaminsky, historien du cinéma et auteur de
polars, « connaît la chanson. »
bonnes vacances pour ceux qui les prennent et bon courage à ceux qui en
rêvent !
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