"Anne" <anneleguennec@free.fr> a écrit dans le message de news:
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> Ceci n'explique pas pourquoi, quand les travailleurs s'alignaient 45 à
> 50 heures par semaine, sans protection sociale ni vacances, ni
> retraites, personne ne hurlait aux conditions de travail des
> enseignants, tous corps confondus. Et des fonctionnaires en général.
D'abord, bravo d'établir une claire distinction entre les travailleurs et
les enseignants et fonctionnaires. C'est tout à fait ça, et je suis heureux
de voir que, au détour d'une phrase où on pensait dire tout à fait autre
chose, on montre que l'on a, dans le fond, une conscience très claire de la
situation.
L'explication est évidente : il y avait *très* peu d'enseignants, parce que
l'enseignement secondaire ne concernait qu'une toute petite partie de la
population, la plus favorisée, et à laquelle, de surcroît, appartenait la
majorité des professeurs (je ne comprends peut-être pas tout, mais il faut
lire mes 'post' quand même). On ne s'intéresse pas à une toute petite
minorité.
Même chose pour les fonctionnaires de l'Etat et des collectivités. Leur
nombre n'a explosé qu'assez récemment. Et le principal héritage de nos amis
socialistes est d'avoir aussi fait exploser leur salaires et donc leur coût
pour la collectivité. Sans contrepartie en termes de service public,
c'est-à-dire de quantité et de qualité du travail fourni. C'est à ce moment
que la situation est devenue intolérable.
Et quand, entre parenthèses, un socialiste ministre de l'éducation
nationale, a tenté d'améliorer la situation, ils l'ont viré !
> Là, tu nous ressors ta rengaine habituelle, sans avoir lu, en fait, la
> question que j'essaie de poser.
Je fais de mon mieux. Mais il faut dire et redire ce qui est évident !