Pierre Dujardin a écrit, le 21/03/2008 23:58 :
> "Blurb"
>> La meilleure assurance: cadenassez les deux roues au cadre et le tout à
>> un point fixe, avec des antivols en U solides.
>
> Bonne idée, l'assurance pourrais servir en cas d'accident corporel, et/ou
> matériel.
>
>
Je m'étais aussi mis dans la tête que ça serait une bonne idée d'être
bien assuré.
J'avais énuméré cinq volets pour le contrat idéal :
- dommages aux tiers
- dommages au vélo
- dommages au cycliste
- prise en charge du vélo pendant que le cycliste n'est pas en état de
s'en occuper (ou ... que le vélo n'est pas en état d'être transporté par
le cycliste :\ ).
Tiens, il en manque un ... ah ben oui, le vol.
Eh ben, le moins que je puisse dire, c'est que les assureurs ne se sont
pas bousculés pour fournir des réponses satisfaisantes. Même un dont un
regretté client avait dit qu'il l'aurait, un jour. Je l'ai eu, hélas
pour moi.
Après c'est vrai qu'on peut envisager le problème sous un autre angle,
et concernant le vélo, mettre de côté de quoi voir venir en cas de pépin
-en espérant que les pépins n'arrivent pas tous en même temps ...
Les dommages aux tiers sont pris en charge par la multirisque
habitation, il convient toutefois d'avoir conscience de la franchise à
payer de sa poche à chaque fois.
Les dommages au cycliste peuvent être pris en charge par certaines
mutuelles. Je crois qu'on a parlé d'associations de cyclistes, aussi. Je
n'ai pas regardé en détail moi-même. Attention, en cas d'accident grave,
ce qui est le plus cher, ce n'est pas forcément les soins, c'est la
perte de revenus.
Pour la prise en charge du vélo, il y a peut-être un peu de flou. En
principe, en cas d'accident corporel, le cycliste finit à l'hôpital et
le vélo au commissariat de police. On espère qu'il n'y a pas trop de
loupés à la sortie, et surtout qu'on n'en sera pas victime. Le cycliste,
s'il s'avère en état, se débrouillera pour aller depuis l'hôpital
récupérer son vélo au commissariat (pas forcément tout près), sauf si le
passage à l'hôpital était juste pour une radio de contrôle et qu'on
repart comme un lapin au bout d'une heure, auquel cas si on s'en doute
au départ on peut discuter le bout de gras avec les agents pendant le
constat, et le vélo attendra à la sortie de l'hôpital (il vaut mieux
alors qu'il ne soit pas trop voyant, c'est même important ; et qu'on
n'ait pas pêché par excès d'optimisme sur son propre état, bien entendu).
Pour avoir quelque chose de plus rôdé, j'imagine que c'est du côté des
sociétés d'assistance qu'il faut chercher.