Sentant venir la claque, les fachos se manifestent
[ Nouvelle discussion
| Répondre au groupe
|
france.corse ]
Sujet: Sentant venir la claque, les fachos se manifestent
De: d...@orange.fr (dume)
Groupes: france.corse
Organisation: les newsgroups par Orange
Date: 27. Feb 2008, 16:42:53
|
Municipales en Corse: le FLNC-UC "conseille" aux "Français" de ne pas voter
AJACCIO, 27 fév 2008 (AFP) -
Le FLNC-Union des combattants (FLNC-UC), l'une des principales
organisations indépendantistes clandestines en Corse, a lancé mercredi
un avertissement aux "Français" résidant en Corse, leur "conseillant" de
"ne pas se rendre aux urnes" lors des municipales.
"Nous conseillons aux Français étrangers aux intérêts vitaux de notre
terre de ne pas se rendre aux urnes", écrit le FLNC-UC, dans un
communiqué transmis à France 3 Corse et dont l'AFP à obtenu copie.
Le FLNC-UC estime que "la colonie française de peuplement ne peut en
aucun cas décider du destin politique de la nation corse". "Elle n'a
aucun droit sur cette terre. Nous saurons lui répondre de manière
adéquate le moment venu", poursuit le groupe indépendantiste, partisan
de la lutte armée et qui revendique régulièrement de nombreux attentats
dans l'île. Il avait revendiqué fin novembre seize actions de ce type
dont des tirs de roquette contre des bâtiments publics.
Pour le FLNC-UC, les municipales sont "sans conséquences politiques
effectives" car "la Corse se trouve toujours confrontée au problème de
la négation de son identité nationale".
"Ces élections mettent de nouveau en évidence les multiples et indécents
glissements claniques qui enlèvent toute dignité à l'électeur
potentiel", estime l'organisation.
"Plus que jamais l'heure est au renforcement de la lutte de libération
nationale", conclut le communiqué.
Le FLNC-UC accuse aussi le gouvernement et le président de la République
Nicolas Sarkozy de "mensonges répétés sur le rapprochement des
prisonniers politiques" corses de leurs familles dans l'île et leur
reproche de n'avoir "aucune intention de prendre en considération le
fait national corse".
Enfin, le groupe met en cause Jean-Christophe Angelini, secrétaire
général du Parti de la nation corse (PNC-automnomiste modéré), pour
avoir rencontré en janvier un haut responsable de la police.
M. Angelini avait dit au cours d'une conférence de presse avoir
rencontré, le 17 janvier à Paris, peu avant son arrestation, Bernard
Squarcini, le patron de la DST. M. Angelini qui est élu à l'Assemblée de
Corse, a été mis en examen pour complicité de faux et association de
malfaiteurs dans le dossier de la Société méditerranéenne de sécurité
(SMS), une affaire d'escroquerie dans l'attribution de marchés publics.
Il a depuis été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire.

|
 cette fonctionnalité est reservée aux membres ayant une session active !
|