Monsieur "merbouha",
Comment expliquez-vous que le meilleur ami, en
France, de Messalli Hadj et qui a participé à la Construction
du MNA et de l'OS, était Pierre Lambert : Un français de
famille juive ?
Ne croyez-vous pas que vous confondez les sionistes et les
colons avec le travailleurs juifs ?
wen.kroy@wanadoo.fr (citoyen français d'origine juive et
venu des colonies : Où mon père était fonctionnaire et militant
pour l'émancipation des africains, comme moi).
PS : Je crois bien que vos propos sont une vraie provocation
contre l'unité entre les classes ouvrières juive, palestinienne
et algérienne).
PS (bis) :
Vive une seule Palestine laique et pluri ethnique !
Vive le DIALOGUE entre les peuples juifs et arabes
et leur unité contre les bourgeois de tous pays, Israël
compris !
Vive le droit au retour des réfugiés palestiniens et
de leurs descendants sur leurs propriétés en Palestine !
PS (ter) : Qui êtes-vous et pour qui "roulez-vous" ?
<merbouha.noureddine@gmail.com> a écrit dans le message de news:
2fdebd43-410c-4d01-97dd-f8f89f1c2363@c65g2000hsa.googlegroups.com...
Quand une colonne française va razzier quelque tribu rebelle, une nuée
de Juifs la suit,
achetant à vil prix le butin revendu aux Arabes dès que le corps
d'armée s'est éloigné. Si l'on
saisit, par exemple, six mille moutons dans une contrée, que faire de
ces bêtes ? Les conduire
aux villes ? Elles mourraient en route, car comment les nourrir, les
faire boire pendant les
deux ou trois cents kilomètres de terre nue qu'on devra traverser?
Et puis il faudrait, pour emmener et garder un pareil convoi, deux
fois plus de troupes que
n'en compte la colonne. Alors les
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tuer ? Quel massacre et quelle perte ! Et puis les Juifs sont là qui
demandent à acheter, à deux
francs l'un, des moutons qui en valent vingt. Enfin le Trésor gagnera
toujours douze mille
francs, on les leur cède. Huit jours plus tard, les premiers
propriétaires ont repris à trois
francs par tète leurs moutons. La vengeance française ne coûte pas
cher.
Le Juif est maître de tout le Sud de l'Algérie. Il n'est guère
d'Arabe, en effet, qui n'ait une
dette, car l'Arabe n'aime pas rendre. Il préfère renouveler son billet
à cent ou deux cents pour
cent.
Il se croit toujours sauf quand il gagne du temps. Il faudrait une loi
spéciale pour modifier
cette déplorable situation. Le Juif, d'ailleurs, dans tout le Sud, ne
pratique guère que l'usure
par tous les moyens aussi déloyaux que possible, et les véritables
commerçants sont des
Mozabites...
On peut compléter le tableau par quelques mots qu'un écrivain, qu'on
n'accusera certes pas
d'être un partisan de l'Inquisition, consacre aux mêmes personnages
dans l'ouvrage qui a pour
titre : France, Algérie, Colonies.
Lés Juifs algériens, dit M. Reclus, ont été naturalisés en bloc, par
décret, pendant que nous
luttions contre les hordes disciplinées du peuple évangélique. Ils ne
l'avaient pas certes
mérité, occupés qu'ils étaient uniquement de banque, de commerce, de
courtage, de
colportage et d'usure ; nul d'entre eux ne tient la charrue, n'arrose
les jardins ou ne taille les
vignes, et il y a très peu d'hommes de métiers parmi ces arrières
neveux du supplanteur
d'Esaü.
Aucun n'avait péri dans nos rangs, sous les boulets du Nord, comme ces
Berbères, ces
Arabes, ces nègres, qui furent parmi les héros de Reichshoffen; et
s'ils n’ont point défendu
l'Algérie contre nous, de 1830 à 1871, ils ne la défendront pas non
plus contre nos ennemis.
Ces Juifs s'étaient-ils au moins recommandés par leur amour pour la
France`? Ils s'étaient
bornés, selon leur coutume, à gagner de l'argent dans les deux camps.
« Au commencement de la conquête, dit le capitaine
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Villot, ils servaient d'espions tour à tour pour les Français et pour
El Hadj Abd-El-Kader, se
tenant dans une attitude habituellement neutre, jusqu'à ce que la
fortune se fût décidée en
notre faveur. »
Tandis que les Arabes se battaient pour nous, les Juifs, au contraire,
applaudissaient à nos
défaites avec le plus indécent cynisme. Le capitaine Villot a raconté
les scènes qui se
passèrent à Constantine à la nouvelle du désastre de Sedan. Toute
cette population
cosmopolite, « réellement ivre de joie, » trépignait de bonheur et se
livrait dans les rues à des
danses ignobles. Il y eut cependant un détail touchant. On avait jeté
sur le pavé le buste de
l'Empereur; quelques indigènes en ramassèrent les débris et les
emportèrent. N'est-ce pas
émouvant, ce souverain qui a possédé le plus bel empire de la terre et
qui n'a plus pour
fidèles que quelques Arabes, qui se souviennent que ce vaincu est venu
jadis leur rendre
visite dans tout l'éclat de sa puissance, qu'il s'est intéressé à eux,
qu'il a empêché leur
dépossession?
Les Juifs ne manifestèrent leur dévouement à la France qu'en se ruant,
avec des Espagnols et
des Maltais, sur le malheureux général Walsin-Esterhazy qui, souffrant
encore d'une blessure
et incapable de se défendre, fut accablé de mauvais traitements, roué
de coups et obligé de se
rembarquer (1).